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Publié le 9 Décembre 2009

Alors qu'un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.

Dans un excès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l'homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois ; sans se rendre compte qu'il frappait avec une clé à molette.

A l'hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont ils étaient victimes.

Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda : "Papa, quand est-ce-que mes doigts vont repousser ?"

L'homme fut très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartit vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s'assit devant la voiture.
Alors il vit ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut :

"JE T'AIME PAPA !"

La colère et l'amour n'ont pas de limites. Choisis toujours cette dernière pour avoir une belle vie.

Les choses sont créées pour être utilisées et les personnes pour être aimées.

Mais le problème dans le monde d'aujourd'hui est que les personnes sont utilisées et les choses sont aimées.


Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit :

« Les choses sont créées pour être utilisées, mais les personnes sont créées pour être aimées. »

Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles ...

Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions ...

Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes ...

Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère ...

Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin ...

Rédigé par Fadoua

Publié dans #Récits

Publié le 18 Mai 2008

As salamu `alaykum wa rahmatullah wa barakatuh,


J'ai commencé à sortir avec une femme… autre que ma femme...



Après 21 ans de mariage, j'ai commencé à trouver une nouvelle lueur d'amour.

Depuis un moment j'ai commencé à sortir avec une femme autre que ma femme et… c'était l'idée de ma femme qui m'a dit un jour : « Je sais très bien combien tu l'aimes ! »

La femme avec qui ma femme voulait que je sortais, était… ma mère… qui est devenue veuve depuis 19 ans mais…à cause des activités de la vie courante, mes trois enfants et d'autres responsabilités, je ne lui rendais visite que rarement.

Un jour je l'ai contacté et je l'ai invité à dîner… elle me demanda : « tu vas bien ? ». Elle n'était pas habituée à recevoir des appels de ma part à cette heure-ci.


Elle s'est inquiétée mais je l'ai rassurée : « Oui je vais très très bien mais je voulais passer un moment avec toi maman ».


« Nous deux, seuls ? » demanda t-elle ; elle a réfléchi un peu puis elle répondit : « Oui j'aime bien cela ! »


Jeudi, après le travail, je suis passé chez elle pour la prendre… j'avais un peu le trac…


En arrivant chez elle je l'ai trouvée aussi perturbée. Elle m'attendait devant la porte… dans une belle robe !


Il semble que c'était la dernière robe que mon père lui avait achetée… avant sa mort.


Avec un sourire angélique, maman me dit : « J'ai dit à tout le monde qu'aujourd'hui je vais sortir avec mon fils. Ils sont tous contents et ils attendent impatiemment ce que je vais leur raconter à mon retour. »


Nous sommes allés à un restaurant exceptionnel, calme et magnifique…ma mère tenait mon bras comme si elle était La Première Dame.

Nous étions assis, j'ai commencé à lire le menu car elle ne pouvait lire que l'écriture large.


Tandis que je lisais, elle me contemplait avec un large sourire sur ses lèvres ridées… elle m'a dit : « C'étais moi qui lisais pour toi quand tu étais petit »


Je répondis : « Le moment est venu pour te rendre un peu de ce que tu as fait pour moi. Ne te déranges donc pas maman »


On a beaucoup discuté pendant le dîner. Rien d'inhabituel mais… c'était de vielles histoires et de nouvelles…


Sans nous rendre compte, le temps s'est écoulé et nous n'avons pas remarqué que minuit fût passé.


A notre retour, devant sa porte elle me dit : « Je suis d'accord pour une autre sortie, mais cette fois-ci, ce sera moi qui vais payer! »… j'ai embrassé sa main et je l'ai saluée.

Quelques jours plus tard maman est décédée d'une crise cardiaque… cela s'est produit si vite que je n'avais pas eu le temps de lui faire quoi que ce soit.

Quelques jours après, j'ai reçu une lettre postée de la part du restaurant dans lequel nous avions eu ce dîné… avec une remarque écrite de sa propre main me disant : « J'ai payé d'avance car je savais que je ne serais pas là… l'essentiel, le repas est payé pour deux personnes, toi et ta femme. Tu ne pourras savoir l'importance de cette nuit pour moi …. je t'aime mon fils ! »


A ce moment là j'ai vraiment compris ce que signifie le mot « aimer » et… « je t'aime » et ce que signifie l'expression de cet amour pour l'autre.

Rien de plus important que les parents, surtout la mère… donne leur le temps qu'ils méritent.

Ceci est un droit Divin et leur propre droit et cela ne peut être reporté.


*****************


Après la lecture de cette histoire, je me suis rappelé l'histoire de celui qui demanda à Abdallah ibn Omar (qu'Allah soit satisfait de lui) :

« Ma mère est très âgée et ne peut plus bouger. Elle dépend complètement de moi. Je la porte partout même pour aller faire ses besoins et parfois elle ne peut se retenir et fais ses besoins sur moi alors que je suis en train de la porter ; Penses-tu que j'ai payé ma dette envers elle ? »

Abdallah ibn Omar lui répondit :

« tu n'as même pas payé une seule des contractions quand elle t'a mis au monde ! Car elle fait cela et tu lui souhaites la mort pour te délasser, alors que, quand tu le faisais tu étais petit et elle te souhaitait la vie »

Rédigé par Fadoua

Publié dans #Récits

Publié le 20 Septembre 2007

La vie est courte



À la dernière minute,je me suis dépêchée de me rendre au magasin pour faire mes emplettes de L' Aïd. Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait,je me suis mise à maugréer, ronchonner.. ; "Je vais passer un temps interminable ici, alors que j'ai encore tant de choses à faire!"
L' Aïd commence vraiment à devenir une véritable corvée. Ce serait tellement bien de se coucher et de se réveiller seulement après...
Mais je me suis fais un chemin jusqu'au rayon des jouets et là, j'ai commencé à ronchonner de nouveau contre le prix des jouets, en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec.
Je me suis donc retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...

Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui:


"Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"

La dame lui répondit avec un peu d'impatience:

"Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter".
Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques
minutes.Puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.

Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui
demandé à qui il voulait donner la poupée.


"C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour L' Aïd.Elle était sûre qu' une personne généreuse la lui apporterait"


Je lui dis alors que cette personne allait peut-être lui apporter

Il me répondit tristement :


"Non, personne ne peut aller là où ma petite soeur se trouve maintenant... Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte".Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Allah. Papa dit que maman va aller retrouver Allah bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "

Mon coeur s'est presque arrêté de battre.

Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit :


"J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin. "

Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin,sur laquelle il tenait la poupée en me disant :

"Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle,comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas,mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur".

Puis il baissa la tête et resta silencieux.

Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon :


"Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "

"OK " dit-il " Il faut que j'en ai assez "

Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura:
" Merci mon Dieu pour m'avoir donné assez de sous".

Puis il me regarda et dit : " J'avais demandé à Allah de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière".
Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman,mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches... "

Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.

Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon.

Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.

Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller au funérailles de la jeune dame.

Le petit garçon était là, souriant tenant une jolie rose blanche dans sa main,avec la poupée et sa photo dans le magasin. J'ai quitté le lieu en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours.

L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde,un conducteur ivre lui a tout enlevé...



"Inna' lilah wa inna' ilaïhy ra'djioune" (Nous appartenons à Allah et c'est vers lui notre retour)
La vie d'ici-bas n'est que jouissance trompeuse,la vie de l'au-delà est bien meilleure !

La vie est courte, ne perdons pas notre temps dans des futilités, rapprochons-nous du chemin d'Allah et faisons en sorte de bien utiliser le temps qu'il nous reste.

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Récits

Publié le 10 Septembre 2007

L'éléphant et les aveugles


Dans un village éloigné de la Chine, on avait amené un éléphant; les habitants qui se firent un devoir d'aller le regarder de près furent émerveillés devant ce curieux animal.
Poussés par la curiosité, quatre aveugles se rendirent sur place pour essayer quand même d'avoir une idée de quoi il s'agissait. Mis en présence de l'animal, ils le tâtèrent de la main. L'un pose la main sur sa queue ; il dit : " cette créature est telle une corde ". Un autre lui touche l'oreille ; elle lui apparut semblable à une feuille. Lui ayant saisi la jambe, un autre déclara " l'éléphant à la forme d'une colonne ". Après lui avoir posé la main sur le dos, un autre dit : " En vérité, cet éléphant est comme un mur ".De retour chez eux, ils commencèrent à se quereller, chacun essayant de convaincre son ami d'accepter son jugement :
" Un éléphant, c'est une corde ",
" Mais non imbécile, c'est une énorme feuille ".
" Croyez-moi, c'est une colonne, ni plus ni moins. "
" Cessez de dire des insanités, vous autres, un éléphant c'est un mur. "De même, chaque fois que quelqu'un entendait une description de l'éléphant, il la comprenait d'après la partie qu'il avait touchée. Leurs affirmations variaient selon ce qu'ils avaient perçu : corde, feuille, colonne et mur.
Si chacun d'eux avait été muni d'une chandelle, leurs paroles n'auraient pas différé. L'œil de la perception est aussi limité que la paume de la main qui ne pouvait cerner la totalité (de l'éléphant). L'éléphant en quelque sorte ruina la vie des aveugles ; ces pauvres passèrent le restant de leur existence à discuter sur la description d'un éléphant. Que de paroles, de verbiages, de papotages, de bla-bla, de palabres interminables. Mais sans grand résultat bien évidemment, car chacun se borna à s'accrocher à son interprétation personnelle.


Les musulmans d'aujourd'hui sont, à bien des égards, semblables à nos quatre aveugles ; nous nous heurtons les uns contre les autres comme des barques ; nos yeux sont aveuglés, nos cœurs aussi. Au lieu de nous unir sur l'essentiel, nous prenons plaisir à nous diviser sur les détails. Chacun s'estimant être le seul à détenir la vérité considérant tous les autres comme égarés.

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Récits

Publié le 30 Janvier 2007

Au nom de Dieu Le Tout Miséricordieux Le Très Miséricordieux


Il était une fois... Une Muslima qui, comme toutes les femmes, aimerait se marier. Elle pensait à cet homme...; Muslim, droit dans le dine. Sa pensée se portait sur lui, de jour comme de nuit, avec l'esperance qu'un jour son heure arrivera où il lui demandera sa main.

C'est alors que ce jour arriva , la jeune fille muslima habitait dans un appartement, l'homme du bas de son bâtiment, s'appretait à sonner... C'est ce qu'il fit... Une fois... Deux fois... Trois fois... Quatre fois... En vint... Personne ne lui ouvrit, il finit par penser que la muslima de ses rêves n'habitait peut être pas là. Mais en réalité ce qu'il ne savait pas, c'est que la sonnette était tout simplement cassée.

Les années passèrent, la Muslima avec le temps oublia son prince charmant, elle tira un trait sur son rêve qui pour elle ne se réalisera jamais. Par contre l'homme lui, sa muslima, il y pensait encore. Il ne rêvait que de ce jour où il devait lui demander sa main... Il était desespéré...

Un vendredi, il voulut se rendre à la mosquée de Lille pour le Joumou'a, il prit sa voiture pour s'y rendre, et par "malheur" la voiture derrière lui le percuta.
Il devint rouge de colère et sortit de la voiture pour régler les comptes. Quand il sortit, il voulut crier quand il vit que la personne qui avait percuter sa voiture était Sa Muslima bien aimée. Toute sa colère se dissipa, il courut auprès d'elle, lui rappelant qui il était, et qu'il rêvait encore de l'épouser.
La muslima toute étonnée de ses retrouvailles inatendues ne sû que dire de ses belles paroles, tant elles les avaient rêvées quelques années auparavant...

Ils se séparèrent tout deux, la muslima dans le doute et la confusion de ses sentiments.

Quand elle fût chez elle, elle fût completement troublé par cette drôle de journée, ce qu'elle avait tant rêver venait de se réaliser enfin! Hélas... un prétendant était présent... Les présentations des familles étaient faite... Le mariage était en cours, et plus que quelques jours la séparait de l'union !
Cependant le trouble et la brume était bel et bien présent dans son esprit.

De son côté son futur mari lui reservait une surprise, ne se doutant pas de ce qui était arrivé a sa futur femme... Un repas familial était en cours pour la soirée + un invité surprise, un ami de la famille devait passer afin qu'il lui présente la femme de sa vie.

Il appela donc sa fiancée, afin de la convier aux festivités en son honneur. La femme accepta et se rendit comme prévu chez son futur epoux. L'invité surprise n'était pas encore là lors de son arrivé... Elle alla aider la mère de son fiancé dans la cuisine afin de terminé le repas du soir, quand l'invité arriva...Son fiancé l'appela pour qu'elle vienne le saluer et pour lui présenter. Quand elle sortit de la cuisine, munit d'un plâteau garnit, elle vit l'invité à sa grande surprise... C'ETAIT L'HOMME... CELUI DONT ELLE AVAIT TANT REVE DEPUIS TOUTES SES ANNEES et qui était soudainement revenu dans sa vie depuis l'incident des voitures.
Elle lâcha le plâteau et courut dans les escaliers, qu'elle monta 4 par 4 et s'enferma dans la 1ere chambre... Elle se mit a pleurer ne sachant plus où elle était, ses sentiments encore plus confus qu'en fin d'après midi, le coeur brisé, demandant à Allah taa'la de la guidée car elle ne savait plus où elle était. Son 1er amour était revenu à elle, celui qu'elle attendait depuis tant de temps, mais aussi il y avait son fiancé, celui dont elle était tombé amoureuse et qui l'avait demandé en mariage et qu'elle avait accepté.

Elle pria, et pria encore pour demander l'aide d'Allah taa'la. Puis, elle ouvrit le Coran afin de lire quelques sourates pour apaiser son coeur et son esprit, puis elle se rappela qu'une des sourates qu'elle était entrain de lire, était celle qu'elle avait lu lorsqu'elle s'était rendue compte qu'elle venait de tomber amoureuse du muslim, son 1er amour.

Alors des larmes de joies coulèrent sur sa joue, car voilà un signe évident de la part de son Seigneur macha Allah!!

Le père de la jeune fille toqua à la porte, ayant discuter avec le jeune homme comprit la réaction de sa fille et vint donc la retrouvé. Elle s'excusa auprès de lui et lui dit qu'elle avait fait son choix, et que ce n'était pas son fiancé actuel qu'elle souhaitait pour faire sa vie: " Starfoulah papa je suis désolée, qu'Allah taa'la me pardonne mais c'est lui que j'ai choisie, c'est lui que j'aime, j'ai demandé a Allah taa'la de me guidé vers celui qui fera mon bonheur jusqu'à ma mort, et je fû guider vers lui..."

Le père: " Ma fille, ne t'excuse pas... C'est ma faute, je n'avais pas réparer la sonnette, si je l'avais fait il n'en serait pas ainsi aujourd'hui"

Elle embrassa son père en le remerciant de tout son coeur !

Quand son fiancé arriva dans la pièce, elle s'excusa auprès de lui et lui demanda pardon, de lui avoir donner de faux espoirs, mais que ses sentiments étaient trop important à l'égard de cet homme. Il comprit, et lui pardonna.

L'homme et la femme s'unirent donc par la grâce d'Allah soubhan wa taa'la





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MORALITE: Quand une personne vous est destiné peut importe ce qui se passe, elle vous reviendra, tel est la devise du MEKTOUB Soubhan Allah.

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Récits

Publié le 19 Juillet 2006

Une fille musulmane, voilée, respectant les prescriptions islamiques s'est rendue à une fête de l'une de ses amies et a passé chez elle la plus grande partie de la nuit et elle ne s'est pas rendue compte jusqu'aux douze coups de minuit. Sa maison se trouve loin du lieu où elle se trouve, comment feras-t-elle pour rentrer chez elle en ce temps si tard ?

On lui a conseillé de prendre le bus même si le train est plus rapide, car à Londres, pays du brouillard, et notamment dans les gares, les criminels sont nombreux la nuit. Elle s'est calmée et s'est rassurée en se disant qu'il n'y aurait pas de danger. Elle a décidé alors de prendre le train pour arriver rapidement chez elle.

Une fois descendue dans la gare (et vous savez que la plupart des temps, les gares en Europe sont souterraines), des images de meurtres, qui se passent surtout après minuit, vus ou lus dans les actualités commencent à défiler devant elle. Dans la salle d'attente de la gare, c'était le vide, sauf un homme se tenait là à attendre !! Au début, la fille a eu peur, elle ressentit une appréhension de la présence de cet homme étrange.

Reprenant ses forces, se retournant vers Dieu, elle commence à répéter des versets coraniques. Le train arrive, elle se leva et se dirigea vers le train tout en continuant à lire des versets coraniques. L'homme la suivit. Elle monta dans le train et regagna sa maison.

Le lendemain matin, elle apprit la nouvelle par le journal : une fille est morte dans la même gare cinq minutes suivant son départ et le criminel a été arrêté. Elle s'est dirigée alors vers le poste de police et a annoncé aux policiers qu'elle était dans la même gare 5 minutes avant le meurtre. On lui a demandé de reconnaître le criminel. Elle l'a reconnu en étant l'homme de la gare.

Alors la fille, après avoir convaincu les policiers, a demandé à cet homme :
- Tu te rappelles de moi ?
- Je te connais ? lui demande-il
- C'était moi la fille dans la gare, la veille..
- Oui, je me rappelle maintenant.
- Pourquoi tu ne m'as pas tué à la place de l'autre ? lui demande la fille
- Comment aurai-je pu te tuer ? Et si je t'avais tuée, que feraient de moi les deux grands hommes qui étaient derrière toi ?

J'arrête ici ma traduction, car l'histoire est finie...
Maintenant, c'est à vous de comprendre la morale....Qui étaient ces deux hommes alors que la gare était vide???


Rédigé par Une soeur

Publié dans #Récits

Publié le 19 Juillet 2006

Ce matin, ton petit frère est mort

Comme chaque jour, il est sorti de la maison à 8h15. Comme chaque jour, ta mère le regarda s'éloigner, admirant ce petit bout de bonheur, son petit bout de
bonheur. C'était le dernier de la famille. Autant dire qu'il était choyé. Il portait sa veste bleue, celle que tu lui as offerte. Comme chaque jour, il s'arrêta chez la boulangère pour la saluer.

Tout à l'heure, en rentrant à la maison, tu as retrouvé sa chambre: froide, son lit: vide, pleine de ses rires, de ses larmes, de ses joies et de ses peines. Ton soleil s'est éteint. L'hirondelle qui faisait le printemps à la maison a migré vers l'autre monde, happée par la haine. Quelques grammes de plomb ont
suffi pour emporter 1 m 30 de malice, 30 kilos d'innocence et 8 ans de ta vie. Huit années qui ne seront plus qu'un souvenir. Ton frère aurait pu devenir ton ami, ton compagnon. Il ne sera que passé. Te souvenir et pleurer. Tu pleures et cries ta rage. Tu veux fermer la porte de la réalité, celle qui t'a pris de court, qui ne t'a même pas consulté. Tu veux rester là, seul, assis sur cette chaise, dans cette pièce vide, où gisent les restes d'une présence désormais lointaine. Dans ta tête : le néant total. Rien, plus rien. On t'a enlevé ton frère. Tu l'aimais tant. Il est mort. Mort. Mort. Mort. Il est parti, ce matin. Un de ces matins qui se ressemblent, un de ces matins où, au détour d'une allée, il rencontrait ses camarades écoliers, chahutant les uns les autres, et rejoignait dans l'insouciance les bancs de l'école.
Tu ne le reverras plus. Même en tes rêves, il te fuira. Tu l'imagines derrière la porte. Il s'avance pas-à-pas. Il n'a pas fait quelques mètres que
d'horribles cris t'arrachent à ta torpeur, et te figent totalement. Tu es d'autant plus effrayé que cette voix te paraît familière. Pris de bouffées de chaleur, tu tentes néanmoins de te reprendre. Les hurlements se rapprochent
et t'affligent. A cet instant, c'est en toi que résonne cette voix. Toutes ces lamentations, toutes ces plaintes, tous ces cris. Tu les connais. Ce sont les tiens. Mais pourquoi aujourd'hui ? pourquoi lui ? pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?
Tu vacilles. On se rapproche de toi. Tes jambes tremblent. Tu sens sa présence. La sueur t'aveugle. Il est là. Tu titubes. A sa vue, tu t'écroules soudainement et éclate en sanglots. Tu pleures de n'avoir pu le sauver. Les genoux à terre, le front à même le sol, tu gémis. Tu ne peux rien dire. Les phrases se bousculent dans ta tête. Les mots n'arrivent pas à ta bouche. Mais tes yeux sont assez éloquents. On y lit la douleur, les remords et l'émoi. Mais il est trop tard. Son petit frère est mort. Car le tien est toujours là. Lui vivait à Naplouse, Ramallah, Beit Jala ou Gaza. Toi tu es à Paris, Lille, Lyon ou Marseille. Tu n'es pas coupable, c'est vrai. Tu n'as pas tiré. Mais dans cette balle, il n 'y avait pas que du plomb. Dans cette balle, il y avait ton indifférence.
Son petit frère est mort.

Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d'Allah qu'ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. (S2.V154)


Si tu penses nécessaire de diffuser ce texte, diffuse-le

Rédigé par Une soeur

Publié dans #Récits

Publié le 19 Juillet 2006

L'Amour d'un père

 

 

Un jeune homme s'apprêtait à obtenir son diplôme de fin d'étude.

 

Pendant plusieurs mois il avait admiré une belle voiture de sport exposé dans un showroom, et sachant que son père pouvait bien la lui offrir, il lui avait déjà dit que c'est ça qu'il voulait comme cadeau.

 

Comme le jour de la remise des diplômes s'approchait, le jeune homme s'attendait à voir des signes que son père lui avait déjà acheté la voiture.

 

Finalement, au matin du " jour j " , son père l'appela dans son bureau et il lui dit comment il était fier d'avoir un fils aussi intelligent et formidable, et comment il l'aimait beaucoup.

 

Le père tendit à son fils une boite dans un emballage cadeau, curieux mais aussi déçu le jeune homme ouvrit la boite et découvrit un beau Coran avec une couverture en cuir. Très furieux, il éleva la voix sur son père et lui dit : " avec tout ton argent, tu ne m'offres qu'un Coran ??? " et claquant la porte, il sortit de la maison en laissant derrière lui le Saint Coran.

 

Plusieurs années sont passées et le jeune homme se trouva couronné de succès dans le monde des affaires, il s'acheta une grande et belle maison et il fonda une famille merveilleuse. Un jour, il se souvint de son père qui était devenu très vieux et se dit qu'il devait aller le voir, car il ne l'avait plus revu depuis le jour qu'il avait obtenu son diplôme.

 

Juste avant de partir, il reçut un télégramme lui disant que son vieux père venait de mourir et qu'il avait cédé tous ses biens à son fils. Il devait donc partir immédiatement pour s'occuper de son héritage.

 

Quand il arriva dans la maison de son père, soudain, son cœur fut rempli de tristesse et de regret... Il se mit à fouiller dans les dossiers importants de son père et il tomba sur ce Coran à l'endroit même où il l'avait laissée il y a plusieurs années...il éclata en sanglots, ouvrit le Coran et se mit à tourner les pages.

 

Et comme il lisait ces paroles, une clé de voiture tomba d'une enveloppe qui était collée à la couverture à l'arrière du Coran.

 

La clé avait une étiquette avec le nom du concessionnaire du showroom, le même concessionnaire qui vendait la belle voiture de sport qu'il désirait tant avoir et sur l'étiquette figurait la date du jour de la remise de son diplôme, et ces mots...

 

" TOUT A ETE PAYE "

 

Combien de fois ne sommes-nous pas passés à coté des bénédictions d'Allah, simplement parce qu'elles ne viennent pas de la manière que nous le voulons ?

 

Allah n'est pas tel que nous le représentons mais il est tel qu'il s'est présenté à nous !

 

Rédigé par Une soeur

Publié dans #Récits

Publié le 19 Juillet 2006

Ma mère n'avait qu'un seul oeil. Je la détestais... Elle était comme un fardeau. Elle cuisinait pour les élèves et les professeurs, pour apporter son soutien à la famille.
Mais il y a eu ce jour, pendant que j'étais en primaire, ma mère était venue me dire bonjour. J'étais si embarrassé. Comment pouvait-elle me faire sa ? Je l'ai ignorée, et je lui ai jeté un regard rempli de haine et je me suis enfui. Le lendemain, à l'école, un de mes camarades m'a dit : "heeee, ta mère n'a qu'un oeil !! ".

Je voulais me brûler tout entier.
Je voulais également que ma mère disparaisse !!
Donc je suis allé la voir ce jour, et je lui ai dit : "Si tu veux que je ris un peu, pourquoi tu ne meurs pas ???"
Ma mère n'a pas répondu...
Je n'ai pas eu le temps de penser, une seconde à ce que je disais, parce que j'étais sous l'emprise de la colère. Je m'en moquais éperdument de ses sentiments. Je voulais qu'elle s'en aille de cette maison, je ne voulais plus d'elle. Ainsi j'ai étudié très dur, et j'ai obtenu la chance d'aller à Singapour pour étudier.
Puis je me suis marié. Je me suis acheté moi-même, une maison. J'ai eu des enfants.
J'étais heureux de ma vie, de mes enfants, et de tout ce que j'avais. Jusqu'au jour où ma mère est venue me rendre visite. Elle ne m'avait pas vu depuis de très nombreuses années, et n'avait ni vu ses petits enfants. Quand elle est arrivée sur le pas de la porte, mes enfants se sont moqués d'elle, et moi, je l'ai accusée d'être venue sans être invitée !
Je lui ai hurlé : "Comment oses-tu venir chez moi, et faire peur à mes enfants !! DEGAGE D'ICI, MAINTENANT !!" Et à cela, ma mère a calmement répondu : "Oh, je suis désolée. J'ai dû me tromper de maison." et elle a disparu jusqu'à ce que je ne la voie plus.

Un jour, une lettre à propos d'une réunion scolaire, est venue à la maison, à Singapour.
J'ai menti à ma femme prétextant un voyage touristique. Après la réunion, je suis allé à la vieille cabane, simplement par curiosité. Mes voisins m'ont dit qu'elle était morte.
Je n'ai pas versé une seule larme. Ils m'ont donné une lettre qu'elle voulait que je lise :

"Mon cher fils, Je pense à toi tout le temps. Je suis désolé d'être venue à Singapour et d'avoir fait peur à tes enfants. J'étais si heureuse quand j'ai appris que tu venais ici pour la réunion scolaire. Mais je ne pourrais pas me lever du lit cette fois ci, pour venir te voir. Je suis désolée d'avoir été un fardeau constant pour toi, pendant que tu grandissais. Tu vois..... quand tu étais très petit, tu as eu un accident, et tu as perdu un oeil. En tant que mère, je ne supportais pas de te voir grandir avec un seul oeil. Alors je t'ai donné le mien. J'étais si heureuse de mon fils, qui grandissait et qui voyait un tout nouveau monde pour moi, à ma place, avec cet oeil.
Avec mon amour pour toi. Ta mère."

 

 

Rédigé par Fadoua

Publié dans #Récits

Publié le 18 Juillet 2006

Jamila et ses Enfants
C'est l'histoire d'une maman, appelons-la Jamila, et de ses trois enfants Youssef, Brahim et Mouhamed.
Jamila, comme la plupart des mamans, aime énormément ses enfants.
Les enfants, comme la plupart des enfants, savent que leur maman les aime, mais ils ne savent pas à quel point (comme nous tous).
Youssef, Brahim et Mouhamed sont des enfants comme les autres. Et donc il leur arrive de faire des petites bêtises quand leur maman a le dos tourné. Jamila est très intelligente, grâce à Allah Le Très-Haut, et elle sait exactement comment faire pour que ses trois enfants ne fassent pas de bêtises et pour qu'ils fasse plein de bonnes choses. Voyons tout d'abord ce qu'elle fait avec Youssef.
Youssef est un petit têtu qui n'en fait qu'à sa tête. Il n'est pas mauvais mais juste un peu faible et il n'arrive pas à résister quand il voit qu'on le met dans un environnement qui favorise les bêtises. Une des bêtises préférées deYoussef est, par exemple, de jouer avec le feu. Et pour que Youssef fasse ses devoirs tous les jours, qu'il fasse sa part de corvées ménagères, il faut être très patient car il déteste se fatiguer. C'est plus facile de se laisser aller d'après lui.
Jamila connaît très bien comment marche Youssef car c'est elle qui l'a fait et elle connaît à la fois ses qualités et ses defauts.
Parce qu'elle connaît tout de lui, en particulier ses faiblesses, Jamila sait que la seule chose qui peut stopper Youssef de faire des bêtises ou l'encourager à faire ses devoirs, c'est de le menacer avec des punitions. Elle a beau expliquer à Youssef de ne pas faire de bêtises, mais ça ne sert à rien, il n'y a vraiment que les punitions qui marchent. Et elle a beau l'encourager à faire ses devoirs, ça ne marche pas. Il n'y a que les menaces qui marchent.
Ainsi, Youssef connaît exactement la liste de bêtises à ne pas faire et la liste de devoirs à faire. Il sait aussi pourquoi il ne faut pas faire ces bêtises, mais ça ne lui suffit pas pour arrêter. Il sait pourquoi il devrait faire ses devoirs, mais ça ne lui suffit pas pour les faire. Il est juste un peu faible et paresseux.
Youssef connaît aussi les punitions qui vont avec les bêtises et avec le fait de ne pas faire ses devoirs. Il a très très peur de ces punitions et c'est pourquoi quand Jamila parle de punitions, Youssef arrête tout de suite les bêtises et fait ses devoirs.
Certains penseront que Jamila n'aime pas son fils Youssef, mais ce n'est pas vrai. Au contraire, Jamila l'aime énormément et donc elle essaie de tout son coeur de le protéger car elle sait (et il sait) que les bêtises ne feront que du mal à son fils et que les devoirs ne lui feront que du bien.
Ainsi, pour ne pas qu'il joue avec le feu et pour qu'il fasse ses devoirs, Jamila dit à Youssef qu'il sera consigné dans sa chambre pendant une semaine. Jamila ne ment pas et si Youssef joue avec le feu ou qu'il ne fait pas ses devoirs et obtient une mauvaise note, elle le punira comme prévu. Encore une fois, ce sera par amour et non par haine qu'elle le punira. Elle ne veut que du bien pour son fils.
Brahim, lui, est un enfant différent.
Pour ne pas faire de bêtises ou pour faire ses devoirs, Jamila n'a pas à lui dire qu'il sera puni. Elle doit juste lui promettre une récompense.  Ah ça !! Les récompenses, ça marche très bien avec Brahim !
Si Brahim fais ses devoirs et reste loin des problèmes, Jamila lui donne ce qu'elle lui a promis. La récompense peut-être immédiate ou peut-être différée, dans le cas où Jamila promet à Brahim de lui offrir un gros cadeau (par exemple une voiture) quelques temps après.
Jamila préfère avoir affaire à un enfant comme Brahim plutôt qu'un enfant comme Youssef, mais elle les aime tous les deux.
A la fin, s'ils sont obéissants, la seule différence entre les deux enfants est que Youssef ne sera pas puni alors que Brahim non seulement ne sera pas puni, mais en plus se retrouvera avec une belle récompense. Si Youssef est intelligent, il comprendra vite qu'il a intérêt à copier son frère Brahim.
Mais attention, Brahim n'est pas parfait car il faut quand même que sa maman l'encourage pour qu'il fasse bien.
Mouhamed, lui, n'a rien à voir avec ses deux frères.
Jamila n'a pas besoin de le menacer pour qu'il ne fasse pas des bêtises ou pour qu'il fasse ses devoirs.
Et elle n'a pas besoin de lui promettre des récompenses non plus.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que Mouhamed sait que les bêtises ne lui feront que du mal et que les devoirs qu'il a à faire ne lui seront que bénéfiques. Ainsi, Mouhamed marche tout seul. Tout seul il s'éloigne des bêtises et fait tout ce qu'il a à faire.
Tu sais pourquoi Mouhamed sait ce qu'il sait ?
Ce n'est pas parce qu'il est savant, car ce n'est qu'un enfant.
C'est en fait parce qu'il aime tellement sa mère qu'il lui fait confiance à 100% et donc qu'il la croit quand elle lui dit que les bêtises ne lui apporteront que le malheur et que les devoirs qu'il fait ne contribueront qu'à son bonheur. Au début, Mouhamed était comme ses frères, mais après avoir vu que sa maman avait toujours raison quand elle lui donnait des conseils, il a simplement décidé de lui faire confiance, de lui obéir et de ne plus mettre en doute les conseils qu'elle lui donne.
Et pourquoi Mouhamed aime-t-il autant sa mère ?
Parce qu'elle l'a fait et qu'elle s'est toujours occupée de lui, dans les bons et les mauvais moments, et qu'il lui doit tout.
Bien sûr, le préféré de Jamila est Mouhamed car il avance tout seul et qu'il aime énormément sa mère. Mais Jamila aime aussi Youssef et Brahim et elle n'espère qu'une chose : qu'ils fassent comme Mouhamed c'est-à-dire qu'ils avancent d'eux-mêmes en s'éloignant des bêtises et en faisant leurs devoirs.
Maintenant, si tu remplaces le mot "Jamila" par "Allah", et le mot "enfants" par "créatures", tu verras que :
- Youssef est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés car il a peur d'aller en Enfer.
- Brahim est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés car il veut aller au Paradis.
- Mouhamed est un musulman qui fait la prière, le jeûne, paie la zakat et s'éloigne des péchés seulement parce qu'il aime Allah pour qui Il est.
Attention, les trois sont des musulmans et Insha'Allah les trois iront au Paradis. Mais ils n'ont pas le même niveau de foi, Mouhamed ayant la foi la plus grande et la plus noble.
Tous les musulmans sont, en gros, soit des "Youssef", soit des "Brahim", soit des "Mouhamed". Et ce n'est qu'en étant plus pieux que l'on peut progresser et essayer de devenir des musulmans aussi pieux et croyants que Mouhamed.
Pour finir, je n'ai qu'une chose à dire :
Qu'Allah Le Très-Haut fasse de nous des "Mouhamed".
Mais n'oublie-pas qu'avant qu'Allah ne nous change, il faut que nous commencions à changer par nous-mêmes.
Résumé du texte (pour les personnes pressées) :
Dans la vie, il y a :
- des gens qu'on doit pousser ou caresser du bâton pour qu'ils avancent vers le Paradis et qu'ils s'éloignent de l'Enfer,
- des gens devant qui on doit balancer une carotte pour qu'ils avancent vers le Paradis et
- des gens qui avancent tout seuls vers le Paradis parce qu'ils veulent être avec Allah.
A mon avis, mieux vaut être quelqu'un qui avance tout seul. Et être avec Allah est la seule chose que je désire.
Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah.
Wassalamou Alaikoum,
Abdurrachid.
 

Rédigé par Une soeur

Publié dans #Récits