Articles avec #hadiths tag

Publié le 22 Janvier 2010

 Hadith du Prophète - salla'Allahu a'leyhi wa salam
 

Une femme de Médine vint se plaindre de son mari auprès de Aïcha (ra). Celle-ci lui conseilla d'attendre l'arrivée du Prophète (sws).
Lorsque celui-ci arriva, la femme lui exposa les griefs qu'elle avait contre son mari.

 

Le Prophète(sws) lui conseilla alors:

"Va! écoute ton mari et obéis-lui!" 

La femme demanda alors:

"Quelle récompense en recevrai-je?"

Le Prophète(sws) lui aurait alors dit:

"Il n'est pas de femmes qui prenne quelque chose de la demeure de son mari pour le remettre à sa place,

au compte de laquelle Allah n'inscrive une bonne action, n'en efface une mauvaise, et qu'il n'en élève d'un degré.
Il n'y a pas de femmes qui soit enceinte de son mari sans qu'elle reçoive la même récompense que celui qui veille la nuit, jeûne le jour et combat dans la voie d'Allah.

Il n'est pas de femmes, en accouchant, qui ne reçoive la récompense d'un affranchissement, et de même lorsqu'elle allaite son enfant.
Lorsqu'elle sèvre son enfant, un héraut, dans le Ciel l'appelle et lui dit :

" Ô femme! Tu n'as plus à te préoccuper de tes oeuvres passées. Recommence un nouveau compte pour ce qui te reste de ta vie."


Aïcha(ra), présente à l'entretien, dit alors :  "les femmes ont reçu beaucoup. Et vous, les hommes, que vous reste-t-il?"

 


"Il n'est pas un homme qui ne prenne la main de sa femme pour la cajoler au compte duquel Allah n'inscrive une bonne action.
S'il l'embrasse, ce sont deux bonnes actions.

S'il s'unit à elle, cela vaut mieux que ce monde et tout ce qu'il contient.
Lorsqu'il se lève pour se purifier, l'eau ne passe pas sur un seul poil de sa barbe sans que ne soit inscrite, à son compte, une bonne action, effacée une mauvaise, et qu'il ne soit élevé d'un degré.

Ce qu'il reçoit pour une grande ablution est préférable à ce monde et à tout ce qu'il contient.

 

 Allah az'Zawajal vante cet homme auprès des Anges:


"Voyez mon Serviteur, qui s'est lavé dans la nuit froide afin de se purifier de l'impureté majeure,

 tout plein de certitude que Je Suis Son Seigneur.

Soyez témoin que Je lui Pardonne."

 

 

 

( rapporté par Tirmidhi )

Rédigé par Fadoua

Publié dans #hadiths

Publié le 22 Janvier 2010

Abû Al 'Abbas 'Abd Allah Ibn 'Abass raconte : " Un jour que j'étais (en croupe) derrière le Prophète sala'Allahu 3aleyhi wa salam, il m'a dit : Jeune homme! je vais t'apprendre certaines paroles (de sagesse), Sois attentif envers ALLAH, IL le sera envers toi. Sois attentif envers ALLAH, tu Le trouvera devant toi. Si tu demandes, adresses-toi à Dieu. Lorsque tu sollicites une aide, sollicites-la de Dieu. Sache que si la communauté toute entière conjuguait ses efforts pour te faire profiter d'une chose, tu n'en profiteras que si Dieu l'a inscrite comme telle pour toi. Par contre si elle conjuguait ses efforts pour te nuire, elle ne pourrait le faire que si Dieu l'avait décrété ainsi à ton encontre. Désormais la plume est rangée et l'encre des pages séchée. "

Rapporté par At-Tirmidhi

Publié dans #hadiths

Publié le 29 Août 2008

As -salamu `alaykum wa rahmatullah wa barakatuh,

Bismillahi Rahmani Rahim,


Hadith
~
Du lait coupé d'eau


 Ibn Khouzayma rapporte que Salman -que Dieu l'agrée- a dit: "Au dernierjour du mois de Cha'ban, le Messager de Dieu -que Dieu lui accorde Sagrâce et Sa paix- nous fit ce discours  :

"O hommes! Un mois magnifique et béni s'approche de vous, un mois qui renferme une nuit qui est meilleure que mille mois. Dieu a fait de son jeûne une prescription et de ses prières nocturnes un acte surérogatoire. Quiconque, pendant ce mois,s'approche de Dieu, par un acte de charité, est semblable à celui qui s'acquitte d'une des obligations prescrites en dehors de ce mois, et quiconque s'acquitte d'un devoir prescrit, est semblable à celui qui s'acquitte de soixante-dix en dehors de lui. C'est le mois de la patience,et la patience ne sera rétribuée que par le Paradis. Il est aussi le moisdu réconfort et un mois où les biens du croyant seront augmentés. Celui qui donne à un jeûneur de quoi rompre son jeûne, cet acte lui vaudra uneabsolution de ses péchés et une préservation du Feu et aura la même récompense que lui sans que rien ne soit diminué de la récompense du jeûneur".

On lui demanda: "O Messager de Dieu, mais nous ne sommes pas tous capables de donner au jeûneur de quoi rompre son jeûne?". Il répondit:

"Dieu accorde cette récompense à quiconque donne à un jeûneur ne serait-ce qu'une datte, ou d'une gorgée d'eau ou du lait coupé d'eau.C'est un mois dont son début est une miséricorde, son milieu une absolution et son dernier une préservation du Feu. Quiconque allège le travail de son esclave, Dieu l'absout et le préserve du Feu. Multipliez-y quatre choses: deux pour satisfaire à votre Seigneur et deux dont vous nesaurez passer outre. Les deux premières sont l'attestation qu'il n'y ad'autres divinités que Dieu et l'imploration de Son pardon. Les deux autres sont : la demande à Dieu pour vous accorder le Paradis et le refuge contre le Feu. Quiconque donne à boire à un jeûneur, Dieu l'abreuvera de mon bassin une gorgée de sorte qu'il n'éprouve la soif jusqu'à son introduction au Paradis".


Les Compagnons du Prophète (Hayat-Assahaba)
Par Mouhammad Youssef Al-Kandahlawi - Volume II
Traduit par Fawzi Chaaban
Éditeur: Dar El Fikr - Beyrouth/Liban


 
Lien Web :
http://www.ayaatdujour.com/hadiths/00074.html

 

Rédigé par Fadoua

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Publié le 1 Décembre 2006

Bismillah Er Rahmane Er Rahime

Assalam alaykoum wa Rahmatoullah wa Baraketouh

* * * * * * * *
Il y a t'il un parfum plus suave que celui du Prophète ?
* * * * * * * *

Anas rapporte:

"Je n'ai jamais touché un tissu de soie, ni une soie plus doux que la paume de
la main du Messager d'Allah. Je n'ai jamais senti de parfum plus suave que celui
du Messager d'Allah. J'ai effectivement servi le Messager d'Allah durant dix
années. Jamais il ne m'a dit " Ouf ! " (en signe d'impatience et de
réprobation). Jamais il ne m'a dit pour quelque chose que j'avais faite :

- "Pourquoi l'as-tu faite?"

- ni pour quelque chose que je n'avais pas faite,

"Que ne l'aies-tu faite?"

Selon Abouddarda , le Prophète a dit :

"Rien ne pèse plus dans la balance du Croyant le jour de la résurrection que sa
bonne moralité et son bon caractère. Allah déteste en effet tout grossier au
parler impudique". (Rapporté par Attirmidhi)

Source : http://forums.aslama.com/showthread.php?t=7853

Qu'Allah affermit vos pas et vous accorde Sa Douce Miséricorde amine.


Rédigé par Mashallah

Publié dans #hadiths

Publié le 19 Juillet 2006

Le Prophéte(sws)a dit: "Si une personne t'insulte(en te rappelant)ce qu'il sait sur ton compte ne l'insulte pas(en lui rappelant) ce que tu sais sur le sien:
toi tu en seras récompensé,et lui en patira."


Le Prophéte(sws)a dit: "Lorsque tu te proposes de mentionner les défauts d'un autre, énonce donc les tiens."

Le Prophéte(sws)a dit: "Celui qui voit ses défauts ne songe pas a ceux des autres."

Le Prophéte(sws)a dit: "Ni la langue ni les mains du vrai musulman ne font de mal."

Le Prophéte(sws)a dit: "Avant de parler réfléchissez, et avant d'agir, songez aux conséquences."

Rédigé par Une soeur

Publié dans #hadiths

Publié le 19 Juillet 2006

Voici une petite histoire suivie de quelques versets très émouvants.

Retenez vos larmes, qui peuvent être des larmes de tristesse, d'amour, d'émotion et d'admiration.

 

Un jour, l'épouse de Abdoul-lah Ibn Hirâm rendit l'âme, lui laissant la charge de leurs neufs filles et leur garçon unique (Jâber). Le père dut alors faire face et élever seul ses dix enfants qui constituaient une lourde responsabilité. Cependant, ce devoir de père ne l’empêchait pas de combattre dans le sentier d'Allah. En effet, Abdoul-lah participa à la bataille de Badr. Jâber, son fils, demanda à combattre aussi, mais le père refusa en raison de son jeune âge.
Plus tard, à l'aube de la bataille d’Ohod, Jâber ayant acquis une certaine maturité et un certain âge, était fin prêt à combattre au côté des Musulmans. Malheureusement père et fils ne purent partir à l'expédition côte à côte et laisser les filles vouées à elles-mêmes sans tuteur à Médine. Ils étaient animés d'une grande ferveur, tous deux voulurent plus que tout participer au combat, mais l'un des deux devait impérativement rester pour veiller sur les filles. Ils n'eurent d'autre alternative que le tirage au sort.


Le père fut sorti vainqueur du tirage. C’est alors que Jâber se mit à pleurer, des larmes d’amour pour Allah, l’Islam et le Paradis.
Le père voyant son fils triste le réconforta en ces termes : « Mon fils, par Allah, si c’était autre chose que le Paradis, je te l’aurais laissé… ».

Le fils continua à pleurer et le père s’approcha de lui et poursuivit : « Jâber, je me vois mort en Chahid aujourd’hui ; même le premier des Chahids. Par Allah, la personne que j’aime le plus, après le Messager d’Allah, c’est toi mon fils. Sache aussi que j’ai des dettes, je te charge des les régler. Je te confie tes sœurs ; soit bon envers elles. »

Le père partit alors au combat et mourut effectivement en Chahid ; il fut même le premier des Chahids de la bataille.

Le jour même, on informa Jâber : « Jâber, ton père est mort ! » Bouleversé, celui-ci courut sur le champ de bataille à la recherche du cadavre de son père, mais les mécréants, après avoir tué ce dernier, l’avaient mutilé si cruellement, que la vue de son corps fut insoutenable, si bien que les compagnons n'autorisèrent pas Jâber à le voir.

Jâber raconte :
« Je voulais voir mon père ; mais les compagnons du Prophète me repoussaient ! Je leur disais de me laisser le voir ! Le Prophète leur donna l'ordre de me laisser m'approcher. J’ai donc regardé mon père, puis j’ai caché mes yeux remplit de larmes dans ma manche… Le Prophète m’a regardé et m’a dit « Mon fils, pleure-le ou ne le pleure pas ; les anges le recouvrent quand même de leurs ailes d’ici jusqu’au Ciel. Sois content, ô Jâber ! ». J’ai répondu :
- content de quoi, ô Messager d’Allah ?
- Jâber, tu sais quoi ?
- Oui, ô Messager d’Allah ?
- Allah ne parle au gens que derrière un voile.

Cependant, il a parlé à ton père sans voile ! Allah lui a dit : «
ش serviteur, que souhaites-tu ? » Ton père a répondu : « Je souhaite revenir sur le champ de bataille, combattre aux cotés de ton Prophète et mourir sur Ton sentier, parce que j’ai trouvé cette mort magnifique ! » Allah lui a dit : « J’ai déjà affirmé qu’il n’y a de retour vers le bas monde, ô serviteur, souhaite autre chose. » Ton père a donc répondu : « Je souhaite que Tu informes mes frères combien je suis heureux ! »

Des versets ont alors été révélés au Prophète, paix et salut sur lui :

_Ne pense pas que ceux qui ont été tués dans le sentier d'Allah, soient morts. Au contraire, ils sont vivants, auprès de leur Seigneur, bien pourvus

 

_et joyeux de la faveur qu'Allah leur a accordée, et ravis que ceux qui sont restés derrière eux et ne les ont pas encore rejoints, ne connaîtront aucune crainte et ne seront point affligés. 
Ils sont ravis d'un bienfait d'Allah et d'une faveur, et du fait qu'Allah ne laisse pas perdre la récompense des croyants.

 

Qu'Allah nous accorde une mort sur Son sentier. Amine.

 

Rédigé par Une soeur

Publié dans #hadiths