Publié le 18 Juin 2007

Conditions d'acceptations des oeuvres



1-La sincérité (Al Ikhlass)

2-Conformité aux préceptes islamique (Moutaba'a).

Allah dit (sens du verset) en parlant des œuvres des non-musulmans (c'est à dire les Mouchrikines et autres parmi ceux possédant des croyances erronées) :

" Nous avons considéré l'œuvre qu'ils ont accomplie et Nous l'avons réduite en poussière éparpillée ".  [sourate 25 verset 23.]

Il dit aussi :
" leurs actions sont comme un mirage dans une plaine désertique que l'assoiffé prend pour de l'eau. Puis quand il y arrive, il s'aperçoit que ce n'était rien; mais y trouve Allah qui lui règle son compte en entier, car Allah est prompt à compter. "  [Sourate 24 verset 39. ]

Et aussi :
"Les œuvres de ceux qui ont mécru en leur Seigneur sont comparables à de la cendre violemment frappée par le vent, dans un jour de tempête. Ils ne tireront aucun profit de ce qu'ils ont acquis." [Sourate 14verset 18.]

1-Al Ikhlasse, la Sincérité


C'est à dire il faut que l'œuvre soit accomplit uniquement pour la face d'Allah .

Allah dit (sens du verset) :

"Adore donc Allah en Lui vouant un culte exclusif. C'est à Allah qu'appartient la religion pure"  [Sourate 39 versets 2/3.]
"Dis : "Il m'a été ordonné d'adorer Allah en Lui vouant exclusivement le culte..."  Sourate 39 verset 11.

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"Dis : "C'est Allah que j'adore, et Lui voue exclusivement mon culte"  Sourate 39 verset 14.
"Il ne leur a été commandé, cependant, que d'adorer Allah, Lui vouant un culte exclusif.." Sourate 98 verset 5.

Abou Houreira rapporte que le messager d'Allah a dit :
" Allah a dit : Je suis le dernier à avoir besoin d'associés. Celui qui accomplit une oeuvre en m'associant autrui, je l'abandonnerai à son propre Chirk."
[Rapporté par Mouslim]


D'après Omar Ibn El Khattab, le Prophète a dit :
" Les actes ne valent que par l'intention... "  [Rapporté par Boukhari et Muslim]

2-Conformité aux préceptes islamiques.


C'est à dire il faut que l'action soit conforme à la Sounnah du prophète , afin de ne pas rendre celle-ci, vaine.
Allah dit :
"Prenez ce que le Messager vous donne ; et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en.."
" Quiconque obéit au Messager obéit certainement à Allah" [Sourate 4 verset 80.]
"Dis : "Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera .." `[Sourate 24 verset 39.]

Le Hadith :
"Quiconque introduit quelque chose dans notre religion qui n'en fait pas partie, alors cela sera rejeté"  [Rapporté par Boukhari]

Donc, l'œuvre qui est sincère mais qui n'est pas conforme à la sounnah du prophète n'est pas acceptée. De même que l'oeuvre qui est en conformité avec la sounnah du prophète mais qui n'est pas sincère n'est pas acceptée.

L'œuvre qui est acceptée, c'est celle qui est sincère et conforme à la Sounnah du prophète .
Comme le mentionne Allah dit (sens du verset) :
" Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, qu'il fasse de bonnes actions et qu'il n'associe dans son adoration aucun autre à son Seigneur[Sourate 18 verset 110.]

-"qu'il fasse de bonnes actions ": La bonne action c'est celle qui est conforme aux enseignements du messager d'Allah.

-"qu'il n'associe dans son adoration aucun autre à son Seigneur" : C'est à dire que son œuvre soit exclusivement pour Allah.

Nous pouvons, subdivisés en 4 groupes les gens à ce sujet :

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1. Ceux qui ont réalisés Al Ikhlas et Al Moutaba'a.
Ceux-là toutes leurs actions ainsi que leur paroles sont destinés à Allah, Ils donnent et interdisent pour Allah, Aiment et désapprouvent pour la cause d'Allah.

Leurs œuvres intérieurs et extérieurs sont pour la face d'Allah. Ils n'attendent des gens ni remerciement, ni récompense ni même un rang.

Ils ne cherchent ni l'éloge des gens ni une place dans leur cœurs.


2. Ceux qui n'ont réalisés ni Ikhlasse ni Moutaba'a.
Comme ceux qui sont heureux de ce qu'ils accomplissent comme Innovations, égarements et associationnisme et qui en plus réalisent ces choses là afin d'être vue des gens, afin que les gens fassent leurs éloges etc....

3. Ceux qui ont réalisés Al-Ikhlasse mais pas Al Moutaba'a.
C'est à dire qu'ils sont sincères dans leur œuvres, mais leurs œuvres n'est pas conforme aux traditions prophétiques.

4. Ceux qui ont réalisés Al Moutaba'a mais pas Al Ilkhlasse.
Comme ceux qui accomplissent des œuvres pieuses mais par ostentation.

L'adoration

Définition : L’adoration est un nom qui englobe tout ce qu’Allah aime et agrée comme paroles et actions apparentes ou cachées .

L'Adoration et ses catégories :
Il y a plusieurs sortes d’adorations, cependant il est possible de les diviser en 5 types :

1-L’Adoration relative à la Croyance.Cela consiste notamment à ce que le croyant croit qu’Allah est le créateur, le pourvoyeur, celui qui donne la vie, la mort, qu’il est le seul a mérité l’ adoration, qu’il n’a point d’associé et qu’il est celui possédant les Attributs de perfection etc.…

L’Adoration relative à la croyance comprend également les autres types de croyance comme la croyance aux anges, aux livres, aux messages, au jour dernier ainsi qu’au destin qu’il soit bon ou mauvais.


2-L’adoration relative à la parole ou la prononciation 
Comme le fait de prononcer l’attestation de foi, la lecture du coran, l’invocation individuelle ou collective, les invocations prophétiques etc.…

3-L’adoration relative au Corps; comme la prière, le jeûne, la prosternation, le Hadj, la Hijra, le Djihad etc.…

4-L’adoration relative aux biens; comme la Zakat, l’aumône etc..

5-L’adoration relative au délaissement
Ceci consiste à ce que le musulman abandonne les interdits, les différents sortes de polythéisme, les innovations afin de se conformer aux commandements d’Allah.

Ceci est donc l’adoration relative au délaissement, le musulman est récompensé lorsqu’il abandonne un interdit dans le but d’obtenir l’agrément d’Allah.

source: http://islamoncoeur.free.fr

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Le Bon comportement

Publié le 18 Juin 2007

Les deux chemins de la vie

 

Si tu voyages, seul, que tu vois l'intersection de deux chemins: l'un facile, descendant vers la paine, et l'autre difficile, ascendant vers la montagne.

Le premier chemin est goudronné, ombragé par les arbres fruitiers et fleurie. Sur les deux côtés se trouvent des cafés, des lieux de distractions qui offrent tout ce qui plaît au coeur, fait "briller les yeux" et "flatter les oreilles". Un panneau érigé par le gouvernement indique: " Ce chemin est dangereux et périlleux, il se termine par un précipice où la mort est assurée et la perdition certaine".


Dans le deuxième chemin, on rencontre des difficultés, des pierres éparpillées, des épines et des fossés, Son escalade est ardue, la marche y est difficile. Là aussi nous pouvons lire sur un panneau: "Ce chemin malgré son impraticabilité et la difficulté de son parcours, est certainement le chemin juste qui mène à la grande ville et à l'objectif visé".


Lequel des deux chemin suivrais-tu?


Si l'homme donnait libre cours aux penchants de son âme et se laissait guider par elle, il suivrait le premier chemin.
La raison interviendrait pour comparer un plaisir bref et immédiat suivie d'un plaisir éternel, elle préférerait le deuxième chemin.
C'est l'exemple du chemin du Paradis et celui de l'Enfer.



Mes frères, mes soeurs, ne soyez pas aveuglés par la vie ici bas, ne vous attachez pas aux choses matérielles de cette vie éphèmère qui a pour destiné de disparaitre, ne vous fiez pas aux apparences, soyez lucide, et ayez confiance en Allah Az-Zawajal, gardez votre foi toujours plus fraiche chaque jours afin d'être gagnante auprès de notre Créateur insh'Allah!


Qu'Allah Az-Zawajal vous couvre de Sa Miséricorde,

Qu'Allah Az-Zawajal vous favorise,

Qu'Allah Az-Zawajal vous protège tous contre Satan le lapidé.

Qu'Allah vous garde et vous facilite.

Amine.

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Rappels

Publié le 4 Juin 2007

Fournir des efforts perpétuels dans la prière

De nos jours, certains musulmans font souvent preuve d’un zèle étonnant lorsqu’il s’agit d’appliquer certaines règles islamiques qui ne sont pas nécessairement obligatoires, alors qu’ils adoptent une attitude orgueilleuse par rapport aux choses fondamentales de la religion. Dans un domaine particulier, ce comportement peut amener le musulman à « voler ». Le Prophète (sallalahu ‘alaihi wa sallam) a dit :

 « Le pire voleur parmi les hommes est celui qui vole dans sa prière. ».

 Lorsque ses compagnons lui demandèrent :

 «Messager d’Allah, comment quelqu’un vole-t-il dans sa prière ? »,

 il répondit :

« En ne complétant pas son roukou (inclination) et son soujoud (prosternation). ».

On rapporte que le Prophète (sallalahu ‘alaihi wa sallam), observant un homme qui ne complétait pas son roukou correctement et qui relevait rapidement la tête après chaque prosternation, avertit les gens autour de lui que si cet homme mourait dans cet état, il mourrait en ayant une foi autre que la foi musulmane. Dans les mosquées, il est fréquent de voir des musulmans qui, semblables à des oiseaux qui picorent, se baissent et se relèvent rapidement lorsqu’ils font leurs inclinations et leurs prosternations. Certains font des prosternations avec tant d’impatience qu’on est à même de se demander comment il est humainement possible qu’ils aient eu le temps de dire « soubhana rabbiyal a’la » au moins trois fois. Et même s’ils ont eu le temps de le dire, quelle signification cela a-t-il eu ? Peut-on vraiment méditer sur notre relation avec le Créateur si nous faisons des mouvements aussi rapides durant notre prière ? Avons-nous vraiment compris et considéré le sens des paroles que nous avons dites durant notre prière ? Dans le Coran, Allah (soubhanahou wa ta’ala) dit :

« Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui prient avec attention et humilité. » (23:1-2).

Si nous faisons nos roukous et soujouds à toute vitesse, mais que nous passons des heures en bavardages futiles ou dans des réunions concernant nos activités habituelles, avons-nous vraiment accompli notre devoir?

Le Prophète (sallalahou ‘alaihi wa sallam) a dit :

« La première chose au sujet de laquelle un serviteur d’Allah devra rendre compte, au Jour du Jugement, est la prière. Si elle est valide, le reste de ses actions le sera aussi. Si elle est inadéquate, le reste de ses actions le sera également. ».

Si notre prière se réduit à une séance de gymnastique douce qui ne nous laisse aucun effet durable, doit-on s’étonner du fait que le reste de nos actions, individuelles et collectives, n’aient pas l’efficacité voulue ?

Notre façon de faire les roukous et les soujouds est symptomatique des problèmes que nous avons par rapport à notre prière en général. La chose importante que nous devons garder à l’esprit, c’est que chacun d’entre nous, qu’il soit érudit ou étudiant, imam ou nouveau converti à l’islam, homme ou femme, peut et doit essayer d’améliorer sa façon de prier, à partir du jour où il apprend à faire la prière jusqu’au jour de sa mort. Alors la prochaine fois que nous nous apprêterons à nous incliner, assurons-nous de ne pas nous faire prendre entrain de voler.

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Prière

Publié le 4 Juin 2007

Souffrir




La plus grande épreuve de la vie c’est la vie elle-même. Vivre c’est survivre. Tu luttes pour être comme pour avoir. Tu te bats, tu combats, tu encaisses, tu subis. Tu as mal, tu souffres, tu pleures, tu craques, tu es anéanti(e). Parfois, tu es haché(e), pulvérisé(e), broyé(e).
Tu ne le montres pas. Tu caches ton affliction, tu voiles tes larmes. Ton apparence et ta réalité sont si diamétralement opposées. Certaines souffrances sont lisibles, d’autres sont invisibles, voire indétectables.

Quand tu souffres, tu montres toute ta vulnérabilité ou toute ta force. Cependant, dis-toi bien que la souffrance est en elle-même une école, une belle éducation. C’est quand tu es éprouvé, c’est quand tu essuies une rebuffade, c’est quand tu es victime, c’est quand un mal te ronge ou qu’un malheur t’accable que tu réfléchis, apprends et comprends.
C’est alors que tu changes, rectifies, décides de vivre autrement. Tu t’armes, en d’autres mots.
Souffrir, c’est aussi se rapprocher davantage de Dieu, L’aimer encore plus.
Pourtant, c’est Lui qui t’éprouve.
Selon Anas, le Bien-aimé Muhammad (salla alayhi wa salam) a dit :


«La grandeur de la récompense va de pair avec la grandeur de l’épreuve. Allah, quand Il aime les gens, les éprouve. Celui qui accepte l’épreuve avec abnégation aura la Satisfaction d’Allah ; et celui qui oppose son mécontentement, Allah sera mécontent de lui »
(Tirmidhi ).

Tu es malheureux(se) parce que tu es complexé(e). Tu ne t’aimes pas comme tu es. Tu aurais voulu être autrement, peut-être physiquement, académiquement ou professionnellement. Tu n’aimes pas ton statut social. Ta situation financière te démoralise et te blase. Tu souffres atrocement parce que la mort t’a séparé d’un être cher.
Tu souffres aussi parce que l’être aimé ne t’aime pas. Ou ne t’aime plus. Il t’a trahi(e). Il a abusé de toi. Il t’a plaqué(e) après avoir eu ce qu’il voulait de toi. C’est pénible d’aimer quelqu’un sans le dire. C’est un secret lacrymal.
Tu pleures parce que tu vis un amour difficile, voire impossible. Il y a cette rupture qui est insoutenable. Elle te déchire. Elle a mis ton âme en lambeaux. Tu ne peux pas vivre sans le voir, sans l’entendre, sans lui parler, sans le toucher, sans être dans ses bras. Il est tout pour toi, tu n’es plus rien pour lui. Tu souffres parce qu’il souffre.
Ta souffrance vient de la sienne. Il est là, devant toi, malade, impuissant. Tu es, toi, impuissant devant son impuissance. Cela te torture de le la voir se détériorer ainsi. Cette séparation qui s’annonce est douloureuse déjà.

Que veux-tu, c’est la vie.
Il faut savoir accepter ce qu’on refuse d’admettre. Il y a un bien dans tout mal qui t’atteint.
Abou Yahia Souhaib rapporte ces propos du Messager (salla alayhi wa salam) :


«Je m’étonne du cas du croyant, car sa destinée ne lui apporte que du bien, et nul autre que lui n’a cette spécificité : si un bonheur l’atteint, il remercie Allah et ceci est un bien pour lui ; et lorsqu’un malheur le frappe, il se montre constant et cela est un bien pour lui »
(Moslim).

La tristesse fait partie du quotidien. Les larmes attendrissent le cœur et te ramènent à la réalité. Tu prends conscience de tes limites et de ta fragilité.
Tu dois apprendre à accepter certaines choses. Il y a des vérités qui sont cruelles, mais tu ne pourras jamais les mater, ou, encore moins, les modifier.
Accepte ton sort, accepte le destin.


« Nul malheur n’atteint la terre ni vos personnes, qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous ne l’ayons créé… »
[Sourate 57 :verset 22].

Quand tu as un chagrin, ou que tu vis un moment éprouvant, tourne-toi vers Dieu.
C’est Lui qui apaisera ton cœur et te stabilisera.

«N’est-ce pas par l’évocation d’Allah que se tranquillisent les cœurs ? »
[Sourate 13 :verset 28].

Notre très cher Prophète (salla alayhi wa salam) a, lui-même, beaucoup souffert.
Orphelin de père, il perdit sa maman alors qu’il était encore enfant. Il avait huit ans lorsque son grand-père, Abd Al-Muttalib, quitta ce monde.
Son premier enfant, Qâsim, mourut en nourrice, alors qu’il commençait à peine à marcher. Sa fille Rouqayya décéda, en son absence, des suites d’une fièvre et d’une rougeole.
Quelle ne fut sa douleur quand Khadija, sa première épouse, répondit à l’appel du Créateur à l’âge de 65 ans ?

« Elle fut l’épouse qui a cru en moi quand d’autres m’ont rejeté. Quand les gens m’accusaient de mentir, elle a affirmé ma sincérité. Quand j’ai été abandonné, elle a dépensé sa richesse pour soulager le poids de ma douleur ».

Mieux vaut, après tout, souffrir ici qu’en Enfer.
Le Saint Prophète (salla alayhi wa salam) affirme :

« Votre feu que vous allumez est seulement une des soixante-dix parties du feu de la Géhenne».

«Le feu de la Géhenne est bien plus ardent encore »
[Sourate 9 :verset 81 ].

source: http://islamoncoeur.free.fr

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Le Bon comportement