Publié le 28 Février 2007

Le couple en islam

 

 

Cette union faite en Islam

Donne à l’homme et à la femme

Ce bonheur tant recherché

Par tous les jeunes mariés.

 

L’Islam leur apporte un réel réconfort

Dans leur vie sociale et familiale

Les aidant à se sentir plus forts

Et garantissant un heureux avenir conjugal.

 

Cet homme qui s’engage à respecter sa femme

Lui promettant confiance et sincérité

Deux éléments essentiels à une union en Islam

A cette femme qui, à ses yeux, représente une lumière

Une fleur dont il devra s’occuper

Et lui accorder son amour le plus sincère.

 

Cette femme représente pour lui un diamant,

Le soutenant, le conseillant et le respectant,

Même dans les moments les plus douloureux

Elle est un joyau précieux qu’il se doit de préserver,

Lui promettant un avenir joyeux

Et elle, lui offrant l’amour de son cœur

Dont il saura garder les valeurs

Telle une fleur pour l’empêcher de faner.

 

 

 

Source: Fadoua, http://fiere-detre-musulmane.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Mes écrits

Publié le 28 Février 2007

Palestine


 




Palestine, chère à mon coeur,
Ton peuple, victime de l'horreur,
Son courage me redonne l'espoir
D'un jour, libre, te revoir.

Il se défend avec des pierres,
Contre tous ces chars vulgaires
Sans peur, ni crainte de mourir,
Et résistant aux occupants qui le font tant souffrir.


Que d'années de souffrance il a subies,
Luttant sans cesse pour retrouver la paix et arrêter la violence
En Palestine, cette terre sainte et bénie,
Il est le symbole du courage et de la patience.


Palestine,
Terre où règne l'injustice,
Terreur, oppression et tristesse
Sont désormais les mots qui te caractérisent.


Conscients de ta situation actuelle,
Faiblesse et impuissance sont nos sentiments.
Nous ne disposons plus que de nos mains
Pour implorer le Tout Puissant.


source: Fadoua,
http://fiere-detre-musulmane.over-blog.com

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Mes écrits

Publié le 17 Février 2007

Poème sur la Mère :

Ta mère, si tu savais, détient sur toi un droit éternel !

Tout ce que tu as fait pour elle est peu de chose en parallèle.

Combien de nuits s’est-elle plainte sous le fait de la grossesse !

Sa souffrance fit jaillir lamentations et cris de détresse.

Tu ne peux t’imaginer l’accouchement dans la douleur,

Accablée d’atroces tiraillements qui lui arrachent le coeur !

Elle t’a si souvent purifiée de ses propres mains,

Cette mère dont le giron t’offrit un repos serein.

Elle sacrifiait tout pour toi lorsque tu te lamentais,

Et en son sein une boisson pure dont tu te nourrissais.

Combien s’est-elle affamée par compassion et tendresse

T’offrant son pain quotidien pendant ta prime jeunesse.

Tu l’as perdue lorsque par ignorance tu as mal agi,

Tu as trouvé le temps long, mais si courte est la vie !

Misère à celui qui possède toute sa raison et suit son bon vouloir,

Dont le coeur est aveugle et ses yeux ne le privent pas de voir !

Prends garde et convoite ses nombreuses prières,

Car ses invocations te sont plus que nécessaires…




Ibnou Omar" raa "vit un homme yéménite tourner autour de la maison (sacrée) portant sa mère derrière son dos.
Cet homme dit : « Je suis pour elle un doux chameau, si d’autres montures se fatiguent de ton poids, moi je ne m’en lasse pas. Allah est mon Seigneur, plein de majesté et il est le plus grand. Je l’ai portée plus qu’elle ne m’a porté. Trouvestu, 

O Ibnu Omar, que je lui ai bien rendu (le bien qu’elle m’a donné) ? » Il répondit : « Non, même pas le moindre gémissement (que tu lui as fait subir) ! »

Il y a non seulement ce qu’on a mentionné, mais, être bon envers sa mère a pour conséquence l’expiation des grands péchés. L’imam Ahmad a dit : « être bon envers ses parents a pour conséquence l’expiation des grands péchés. »

On interrogea Ibnu ‘Abbâss "raa" au sujet d’un homme qui a tué sa femme. On lui demanda : « comment pouvait-il se repentir ? » Il répondit : « Si ses parents sont vivants, qu’il soit bon envers eux tant qu’ils sont encore en vie ; peut-être qu’Allah lui pardonnera. » Il donna la même réponse pour le repentir de celui qui étudia la sorcellerie.
Ô communauté des croyants, combien le musulman a-t-il passé d’heures à rendre service à ses parents ! Par ce geste, Allah lui a pardonné ses péchés, ses fautes et le libéra des soucis et des chagrins. Combien de fils bienfaisants et de filles bienfaisantes qui quittent leurs parents en les ayant salués ou après leur avoir adressés de douces paroles ou après leur avoir offerts un modeste présent, ont vu les portes du ciel s’ouvrirent de par les invocations exaucées de leurs faibles parents âgés.

Craignez donc Allah au sujet de vos parents, notamment s’ils ont atteint la vieillesse et leurs os se sont affaiblis et leurs têtes se sont garnies de cheveux blancs. Mais aussi, s’ils ont atteint un stade où ils te regardent comme celui qui attend une bouchée rassasiante de nourriture ou un petit don gratifiant.
Malgré le grand amour, l’affection et l’effusion de tendresse des parents envers leurs enfants, on voit et on entend tant de situations de désobéissance, d’ingratitude, de surprenantes méchancetés, de brutalités terrifiantes, de maltraitances et de mauvaises relations.

source: http://verteux-musulmans.over-blog.com

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Rappels

Publié le 17 Février 2007

As salamu `alaykum wa rahmatullah wa barakatuh,


Nous voulons tous connaître un jour l'amour, mais certains n'ont pas vraiment envie de s'engager et utilise les filles pour assouvir leur désirs et ce même si ce n'est que verbales
D'autre par contre promettent ciel et terre si ils se marient mais leur raison de cette union est pour un autre projet ...
L'amour a distance est souvent un échec, et malheureusement des coeurs sont blessés
Il faut faire attention quand un chante la romance, il faut demander a Allah d'être guidé pour ne pas tomber dans le piège que satan voudrait
nous prendre au piège
Bonne Lecture

Au nom d’Allah, le Tout Misericordieux, le Tres Misericordieux.

Elle dit en faisant tomber des larmes de regrets « Il y eut en premier lieu un dialogue telephonique chaleureux qui s’est transformé en histoire d’amour imaginaire. Il m’a fait croire qu’il m’aimait et qu’il allait me demander en mariage. Puis il a demandé a me voir… J’ai refuse… Il m’a menace de couper tous les liens !! Je me suis affaiblie… Je lui ai envoyé ma photo et une lettre parfumee de rose !! D’autres ont suivis…
Il m’a demandé de sortir avec lui… J’ai refusé… Il m’a menacé avec ma photo, mes lettres parfumées et ma voix au telephone. Car il m’avait enregistré… Je suis allé le voir sans tarder, en portant sur moi la honte… Je lui ai dis : ‘Le mariage… L’humiliation…’ Il m’a dit avec rabaissement et moquerie ‘Je ne me marie pas avec une devergondée !. »

Ma chere soeur…

Si tu es consciente, prête attention a ces conseils.

N'y crois pas…

Ne crois pas qu’un jeune respecte une fille qui trahit sa famille, qui parle avec lui au telephone ou qui sort avec lui, quelle que soit le degré d’amour qu’il peut lui montrer par de beaux discours ; il ne fait cela que pour un seul but qui n’echappe pas a une personne raisonnable.
Ne crois pas a l’emancipation de la femme et a sa liberte totale, a ceux qui pretendant qu’il faut l’amour avant le mariage. Le veritable amour n’existe qu’apres le mariage et l’autre n’est qu’un amour imaginaire fondé sur le faux, sur le mensonge servant a repondre aux tentations.
Puis avec le temps, tout tombe et la verité se devoile.


Fais attention...

Fais attention aux conversations telephoniques car elles seront enregistrees aupres d’ALLAH Le Tres Haut et elles seront enregistrees par les demons humains (les pretendants de l’amour) qui les utiliseront comme armes de chantage ou pour nuire a ton honneur.


Evites…

Evites les photos sous toutes leur formes, du fait de l’interdit et de la malediction qui les entourent. C’est une arme des plus dangereuses qu’utilisent les mauvaises personnes pour convaincre leurs victimes et les menacer ;
Evites les lettres d’amour, car c’est egalement un moyen de pression contre toi ;
Evites les magazines et les romans d’amour car ils portent sur leurs pages dorees un poison redoutable ;
Evites les series televisees et les films qui egarent et qui tuent la pudeur et les bonnes murs ;
Evites de sortir decouvertes et surtout les sorties... qui menent vers les regrets.
Evites la compagnie qui te fait oublier le souvenir de Dieu, car generalement cette compagnie oublie elle-meme son devoir.



En dernier lieu, fais attention…

Fais attention a l’ange de la mort lorsqu’il viendra pour prendre ton ame ; prepares-toi donc pour l’au-dela avec un repentir sincere et de bonnes Oeuvres car tu ne sais pas quand ton heure viendra…


Et apres ces conseils, saches qu’Allah t’aide, que la porte du repentir est ouverte a ceux qui veulent se repentir et qui reviennent a Allah.
Et si tu as amasse des peches, repent
-toi sans tarder d’un repentir sincere, avant que la porte ne se referme et que la terre ne t’accueille…Car a ce moment
la, les regrets ne seront d’aucune utilité…

Qu'Allah protège toutes mes soeurs de la tentation et qu'Il nous éloigne du mal.AMINE.

Rédigé par Fadoua

Publié dans #espace soeur

Publié le 17 Février 2007

Salam Alaikom Wa Rahmatulillahi Wa Barakatuhu,


L'affection :

L'affection se traduit par un ensemble d'attentions qui témoignent de
l'attachement que l'on éprouve envers son conjoint. Une carence affective dans
le couple se traduira souvent par un manque de communication, de sécurité, et
par des relations intimes perturbées. Bien souvent quand la femme se plaint d'un
manque d'affection, son époux lui répondra
«mais tu sais que je t'aime.»
ou
quand l'époux est demandeur sa femme lui répondra :
« je suis désolée mais je
n'ai pas le temps entre les enfants, le ménage et le manger. ».

Il est vrai que certains culpabilisent parfois quand ils prennent le temps d'exprimer leur
amour, ils ont le sentiment d'un éloignement de Dieu, alors que c'est tout à
fait le contraire. Dieu dit du Prophète Paix et bénédiction de Dieu sur lui-
que s'il avait était rude il aurait éloigné les gens de Dieu, c'est donc que la
douceur fait partie de l'adoration.
Certes nous nous aimons, mais pour prouver notre adoration et notre amour pour
Dieu ne doit-on pas les concrétiser par des actes ?
Alors pourquoi en serait-il différent pour prouver les sentiments que nous
éprouvons envers notre conjoint(e) ?
Le mariage n'est-il pas la moitié de la foi ? Prouver son amour à son
conjoint(e) n'est- il pas alors un acte de consolidation de cette foi et donc un
acte d'adoration ?
Safiya 'que Dieu soit satisfait d'elle- a été reçu par son époux, le Prophète
Paix et bénédiction de Dieu sur lui- lors d'une de ses retraites spirituelles
du mois de Ramadan. Nous pouvons lire aussi que le Prophète Paix et bénédiction
de Dieu sur lui- a fortement recommandé un retour rapide des pèlerins auprès de
leurs femmes en ces termes « Lorsque l'un de vous a terminé son pèlerinage,
qu'il rentre rapidement chez lui, car la récompense en sera plus grande », dans
un autre hadith, il nous est rapporté qu'un homme est venu le voir pour lui dire
son souhait d'aller combattre dans la voie de Dieu (jihad) mais que sa femme,
elle, souhaitait aller au pèlerinage, le Prophète Paix et bénédiction de Dieu
sur lui- répondit « Accompagne ta femme ». Les compagnons femmes du Prophète
Paix et bénédiction de Dieu sur lui- étaient,elles aussi, prévenantes, pleines
de douceur et d'amour pour leurs maris. La tradition nous rapporte que Asma que
Dieu lagrée- écartait les mouches du visage de son mari malade, Abou Bakr que
Dieu soit satisfait de lui. Oumm Soulaym annonça à son mari la mort de leur fils
avec une grande douceur
Le Prophète Paix et bénédiction de Dieu sur lui- était humain et c'est dans son
humanité que nous devons le copier. Les hadiths précités montrent explicitement
le comportement qu'avaient les époux et les épouses compagnons à cette époque
là, des hommes et des femmes vertueux qui sont également de véritables exemples
pour les hommes et les femmes d'aujourd?hui et de demain, à nous de les
redécouvrir.



Comment concrétiser cette affection ?

1. Un petit cadeau de temps en temps a un effet magique! Ce qui donne de
l'importance à ce geste n'est pas La valeur du présent mais surtout le fait qu'à
un moment donné de la journée, oh combien surchargée, mon âme soeur a pensé à
moi. Les cadeaux peuvent aussi servir à apaiser les tensions. Pensez aux
anniversaires de mariage?


2.
Un petit geste tendre fait des miracles! Beaucoup de couples n'ont pas de
contacts physique en dehors des rapports intimes. Or on sait que le Prophète
Paix et bénédiction de Dieu sur lui- mettait souvent sa tête sur les genoux de
Aicha que Dieu soit satisfait d'elle, ils s'enlaçaient et s'embrassaient donc
quoi de plus naturel que de prendre sa moitié par la main, lui caresser le
visage, lui dire des mots doux, des compliments, instaurer de bonnes routines
(comme les bisous du matin et du soir) qui quand on y déroge, renseigneront sur
l'humeur du conjoint. A ce propos, le Prophète 'Paix et bénédiction de Dieu sur
lui- avait dit un jour à Aicha ?que Dieu soit satisfait d'elle- « Je sais quand
tu es contente de moi et quand tu es fâchée contre moi » Elle demanda comment,
il répondit « quand tu es contente tu dis « par le Dieu de Mohammed » et quand
tu es fâchée contre moi tu dis « par le Dieu de Ibrahim.».
Ces attentions, matérielles ou pas, alimentent la tendresse dans le couple et le
rendent plus uni.



La communication :

La communication dans le couple est vitale. Communiquer c'est pouvoir s'exprimer
et être écouté sans être jugé .C'est aussi savoir écouter et être compréhensif.
La communication non verbale est aussi importante que la parole car les mots
peuvent parfois dépasser la pensée alors que
« le corps par ses attitudes est le
reflet de l'âme intérieure ».
Communiquer c'est donc aussi savoir décoder les
comportements, les mimiques et la gestuelle.
Il faut du temps et de la patience pour comprendre tous ces codes. Prenons
l'exemple du silence dans une conversation de couple, chez certains il est
l'expression du mépris, chez d'autres il signifie l'incompréhension et chez
d'autres encore le sentiment d'être compris sans même avoir à parler.
Malheureusement, la communication dans le couple est trop souvent réduite à
parler du quotidien « où sont mes chaussettes, ramène moi 1kg d'oignons, qu'est
ce que tu as fait à manger etc?», alors qu'elle doit aider à exprimer ses
sentiments, ses désirs, ses états d'âme, à parler de ce qui ne va pas pour y
remédier. Elle doit permettre un échange réciproque qui forgera la complicité
dans le couple.
La communication doit être enrichie pour durer.
Comment ?
Veiller à partager ses opinions à propos d'un événement, à avoir les mêmes
centres d'intérêt, à impliquer le conjoint dans ses projets. Mais aussi prendre
de temps en temps un peu de distance l'un par rapport à l'autre pour avoir des
choses à se raconter.



Le respect :

Une relation humaine dénuée de respect, et à plus forte raison une relation
conjugale, n?est pas viable. Malheureusement, il faut avouer que trop de couples
musulmans vivent un rapport de dominant/dominé dans lequel le respect est
absent.
Qu'entend on par respect ?
Le prophète -Paix et Bénédictions de Dieu sur lui- a dit : « celui qui honore sa
femme est un honorable, celui qui méprise sa femme est méprisable »Respecter son conjoint, c'est l'écouter attentivement quand il parle,
c'est-à-dire réagir sans dénigrer ce qu'il dit, mais réfléchir aux propos et
s'il y a désaccord, l'exprimer sans haine ni mépris car loin de résoudre le
problème, le mépris rabaisse la personne ce qui est réprouvé en islam. Se
respecter c'est se concerter sur les petites comme les grandes choses (sauf s'il
y un accord tacite, inutile d'alourdir la communication). Le respect c'est aussi
tenir compte et essayer de comprendre les idées de son conjoint surtout si on ne
les partage pas, c'est aussi tenir compte de ses envies et de ce qu'il ou elle
n'aime pas. Respecter son conjoint se traduit par des égards particuliers pour
la personne qui partage notre vie.
En somme c'est avoir de la considération pour ce qu'il ou elle fait, ce qu'il ou
elle dit et pour ses idées.




La confiance :

La confiance est un trésor que le couple se doit de protéger. Elle s'entretient,
se renforce par une communication aussi claire que possible. L'engagement dans
la vie à deux repose sur elle. Elle s'exprime dans la mise à nu du corps et de
l'esprit. C'est donner son coeur, son corps dans l'espoir d'une alliance qui dure
et d'un engagement véritable. C'est avoir la certitude que son époux ou épouse
ne manquera pas à ses devoirs. Le Prophète Paix et bénédiction de Dieu sur lui-
a dit « chacun de vous est un gardien et est responsable de ce dont il a la
garde ». La confiance en soi et en l'autre permet surtout un sentiment de
sécurité et de sérénité, sentiments auxquels le couple ne peut se soustraire.




Conclusion

Nos familles sont à l'image de nos sociétés. La stabilité du couple engendre la
stabilité de la famille qui engendrera la stabilité de la société. Ces siècles
de dictature et despotisme n'ont pas facilité l'expression et le développement
de la séduction dans le couple. L?'rt de raviver la flamme, allumée depuis des
années, doit faire partie de nous, nous devons nous rééduquer en ce sens. Il
suffit pour cela de regarder de plus prêt nos Textes et pourquoi pas les écrits
profanes sur ce sujet, car même s'il ne sont pas empreints de notre éthique, le
travail de recherche n?est pas pour autant à dévaloriser, il faut apprendre à
prendre le bien là où il se trouve.
Se rappeler que chaque couple est une création unique. Nous venons de citer les
grandes lignes pour une vie de couple réussi mais les petites lignes sont à
découvrir ensemble, en apprenant à se connaître soi-même, à connaître son
conjoint et permettre ainsi une cohésion dans la relation qui sera propre à
chaque couple.
Rappelons que aimer et être aimé c'est vivre. Ce sentiment s'enracine dans le
coeur et se traduit dans les actes. Il n'y a pas d'amour sans preuve d'amour. Il
est la clé de voûte d'une relation durable, stable et apaisée.

Publié le 4 Février 2007

1° Le Paradis:
C'est le nom désignant d'une façon générale la demeure éternelle réservée aux Croyants. Exprimant ce qu'il renferme de béatitude, de délectation, d'exaltation, d'allégresse, de félicité, de ravissement, d'euphorie, de volupté, d'extase, de satisfaction, d'emerveillement, d'enchantement, de délice, de joie d'alégresse et de réjouissance.

2° Es-Salem:
Allah l'a surnommée "Dar Es-Salem" la maison de la Paix.
Allah dit: "A eux la demeure de la Paix, pour séjour auprés de leur Seigneur. il sera leur Maître incontesté, en sa récompense pour ce qu'ils faisaient." (S.6, V.127)


3° La demeure éternelle:
Parce que ses résidents ne vieilliront jamais, ni se lasseront ni la quitteront.
Allah dit: "Les bienheureux seront au Paradis, où ils demeureront immortels tant que dureront les cieux et la terre à moins que ton Seigneur ne décide autrement. C'est un don intarissable." (S.11, V.108)


4° La demeure durable:
Allah dit: "Et ils diront: Louanges à Allah qui a éloigné de nous le chagrin. Notre Seigneur est infiniment Clément et Reconnaissant." (S.35, V.34)
Mouqatil a dit: "Il nous a logé dans la demeure durable, où la mort n'aura aucun effet sur nous et où nous demeurerons sans être transférés.


5° Le Paradis du Ma'ewa (refuge)
Allah dit: "C'est prés de Lui que se trouve le Paradis-Refuge." (S.53, V.15)
'Ata arapporté d'Ibn Abbas: "C'est le Paradis où résideront l'Ange Gabriel ainsi que d'autres Anges."



6° L'Eden: c'est un ensemble de Paradis, appelé Eden.
Allah dit: "Allah a promis aux Croyants et aux Croyantes des jardins sous lesquels coulent des ruisseaux et où ils demeureront éternellement, ainsi que des demeurs agréables dans les jardins d'Eden. Mais une satisfaction entière de la part d'Allah est bien plus grande encore, voilà le bonheur illimité." (S.9, V.72)
Ses habitants y logeront éternellement.


7° La demeure de la vie
Allah dit: "La vie de ce monde n'est que divertissement et jeu. La demeure ultime est incontestablement la vraie vie, si du moins ils savaient." (S.29, V.64)C'est la demeure où la mort n'existe pas.


8° El-Ferdaous: le plus haut lieu du Paradis.
Allah dit: "Qui héritent du Fardaous où ils seront pour l'éternité." (S.23, V11)
" Ceux qui auront cru et accompli les bones oeuvres, ce sont les jardins du Ferdaous qui seront leur demeure éternelle." (S.18, V. 107)
C'est la plus haute et la meilleure partie des Paradis. Il ya énormément d'arbres fruitiers.



9° Le Paradis des Délices
Allah dit: "Ceux qui auront cru et fait les bones oeuvres auront le jardin des Délices." (S.31, V.
C'est un ensemble de Paradis, où les réserves d'abondance avec lesquelles les habitants se délecteront de nourritures, de boissons, de vêtements, de parfums exquis, de sites extraordinaires, de grandes demeurs et d'autres félicités.



10° La Place Sûre

Allah dit: "Ceux qui craignent Allah demeureront dans un séjour paisible:
- au milieu des vergers et des sources
- ils seront vêtus de satin et de brocart et placé face à face.
- il en sera ainsi, et Nous leur donnerons pour épouses des Houris aux grand yeux
- là, ils demanderont en toute quiètude toutes sortes de fruits." (S.44, V.51/55)



11° La Place Véridique
Allah dit: "Dans une ambiance de toute vérité chez un grand Roi, Tout-Puissant" (S.54, V.55)
C'est une excellent place de vérité, où l'immortalité est de rigueur.

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Islam général

Publié le 4 Février 2007

Tu imagines avoir tout ce que tu veux, quand tu veux et surtout sans jamais te lasser de quoi que ce soit ?
Tu imagines que ce soit pour l'éternité ? C'est pas une semaine au Club Med de Ouarzazate. Ce n'est pas non plus un mois à Hawaï. C'est le Paradis pour toujours.

Allah Le Très-Haut nous propose un deal. Et quel deal !
Il te propose d'échanger ta vie sur Terre contre l'éternité au Paradis. Cela veut dire que si tu acceptes aujourd'hui ce deal, tu dois juste suivre ce qu'Allah et Son messager (saws) nous ont dit de faire. Et ce qu'ils nous ont dit de faire, ce n'est pas de tuer nos parents, ni de mourir de faim, ni de faire des trucs louches. Ce qu'Allah nous demande de faire, c'est des choses complètement logiques si tu veux que ta vie sur Terre soit plus simple et meilleure.
Tu imagines ? Tu échanges entre 0 et 90 ans de vie sur Terre (vie qui est pas si terrible que ça, vu tous les problèmes que l'on rencontre tout le temps) contre des milliards de milliards de milliards....de milliards d'années au Paradis.
Qui serait assez fou pour refuser un tel deal ???
Malheureusement, ces gens sont nombreux.
Tout ça parce qu'ils voit la vie présente très proche d'eux et que la vie future est à quelques années.
Il disent : un "tiens" vaut mieux que deux "tu l'auras".
Ils sont fous !! Et ils se disent "rationalistes" !! Je dirais plutôt "stupides".
Je préfère des milliards de fois le Paradis que la vie sur Terre !! Et je me moque du fait que le Paradis sera dans 80 ans maximum. Insha Allah je serai patient avec l'aide d'Allah, car le Succès vient d'Allah...
Je te jure, si des gens veulent se moquer de moi à cause de mon choix, qu'ils rigolent ! On verra s'ils rigoleront après leur mort.
Si tu savais ce que l'Enfer est, tu ne le souhaiterais même pas à ton pire ennemi ! Et moi, je ne souhaite l'enfer à personne.

A toi de choisir ce que tu veux.
Encore une fois, l'Enfer, c'est pas une blague ! Si tu crois que c'est une histoire de grand-mère, tu crois alors qu'Allah nous a menti dans le Coran. Astarfirollah !

Et fais attention à Satan.
Méfie-toi toujours de lui et ne le sous-estime jamais. Pourquoi ? Parce que Satan a parlé à Allah directement. Dis-moi combien de personnes au monde ont parlé avec Allah à part les prophètes Moussa (as) et Mouhammad (saws) ? Moi, personnellement, je ne sous-estimerais jamais quelqu'un qui a été avec les anges et qui parlait à Allah le Très-Haut. En plus de ça, il y a une chose sur Satan que tu ne sais peut-être pas. C'est la créature la plus patiente qu'il y ait au monde. Tu sais pourquoi ? Allah lui a permis de vivre jusqu'au jour du Jugement et donc il ne craint pas de mourir tout de suite. Il a toute ta vie pour te faire faire des bêtises. S'il veut te faire commettre un péché, il sera TRES TRES patient. Il te fera approcher du péché millimètre par millimètre. Cela peut prendre peut-être un an ou 10 ans pour que tu commettes le péché, mais le résultat sera le même. Fais très attention à lui ! N'oublie pas qu'il a beaucoup d'expériences et qu'il a tenté des milliards d'hommes et de femmes, y compris tous les prophètes. Alors si tu te crois plus fort que lui au point de ne pas te méfier de lui, tu te mets le doigt dans l'oeil !

Il n'y a de Puissance ni de Force qu'en Allah swt Subahnaallah!
Prenez soin de vous et de votre foi avec l'aide d'Allah swt.

Rédigé par Mashallah

Publié dans #Islam général

Publié le 3 Février 2007

Lorsque les conditions sont favorables et que la main d'une femme est accordée, les fiançailles doivent se dérouler aux dispositions fixées par l'Islam.
Parmi lesquelles il y a ce qui est donc licite (permis) et illicite (interdit).


Licites :


La possibilité de regarder la prétendante

Le Prophète s.a.w a dit :
"Quand l'un de vous demande la main d'une femme et juge nécessaire de voir en elle des choses qui l'encouragent a l'épouser, qu'il le fasse" rapporté par Abu Dawud et Ahmad

Lorsque Al-Mugira fit savoir au Prophète qu'il avait demandé la main d'une femme, le Messager de Dieu s.a.w lui dit : "Regarde la bien car cela est plus à même de prolonger votre vie conjugale". Il alla trouver les parents de la femme et leur fit part de ce que le Prophète s.a.w avait dit, mais les parents prirent mal la chose.
La femme en question entendit leur conversation à son sujet, sortit et dit : "Si c'est bien le Prophète Mohamed s.a.w qui t'a ordonné de me regarder, regarde-moi donc".
Al-Mugira dit : "Je la vis et l'épousai". rapporté par At-Tirmidi.

l'Islam autorise donc de regarder la femme qu'il desire epouser mais cela ne veut pas dire qu'il faut exagerer au point de se délester et de se laisser abuser par le Sheytan.
De plus, l'accord de la fille et des parents auquel font suite les fiancailles ne doit pas amener les parents à donner la possibilité au prétendant de donner libre cours pour disposer de la fille à sa guise.

Illicite :


Il n'est pas autorisé au prétendant et a la prétendante de rester seuls en tête à tête. Donc il faut la presence d'une 3eme personne pour eviter que se soit le Sheytan.

L'Islam vise donc à mettre à l'abri les 2 fiancés des appels du mal et mauvaises inspirations qui pourraient amener les 2 à se rapprocher ou même de se serrer la main ou toucher une partie du corps alors que tous ceci est INTERDIT pour un musulman

Hadith :

Le Prophète Mohamed s.a.w a dit : " Celui qui croit en Allah et au Jour Ultime, qu'il ne reste surtout pas avec une femme non accompagnée d'un parent ne pouvant pas l'épouser (père, oncle, frère..) car leur troisième sera Sheytan " rapporté par Ahmad.

Donc si un frère souhaite connaître plus amplement la fille et souhaite dpnc rester en sa compagnie par moments qu'il le fasse avec la présence de l'un des parents ne pouvant donc pas l'épouser.

source: http://fashionislam.skyblog.com





 

Publié le 3 Février 2007


De nombreuses personnes veulent savoir si l'islam permet, pour découvrir "l'âme sœur", de sortir ensemble, d'aller se promener main dans la main.

En somme, elles veulent savoir comment faire quand on désire se marier.


Celui ou celle qui veut se marier passe en général par les cinq étapes suivantes :

1- Je désire me marier ("urîdu an atazawwaja"), mais je n'ai pas encore connaissance d'une personne susceptible de m'intéresser.

2- J'ai connaissance d'une personne susceptible de m'intéresser ("fî qalbî khitbatuhâ"), mais ce n'est qu'une éventualité : je n'ai pas encore pris la décision de la demander en mariage.

3- J'ai pris ma décision. Je fais ma proposition de mariage ("akhtibuhâ"). Cependant, je n'ai pas encore la réponse car un délai de réflexion m'a été demandé.

4- Ma demande est acceptée mais nous ne sommes pas encore mariés. (Si ma demande n'est pas acceptée, je recommence à l'étape 1.)

5- Nous nous marions ("na'qidu-n-nikâh").

Jusqu'avant l'étape n° 5, on n'est pas encore mari et femme et on doit donc respecter toutes les règles offertes par l'islam : la 'awra doit être recouverte, on ne doit pas se faire la bise, on ne doit pas être seuls ensemble dans une pièce, on ne doit pas sortir ensemble, etc., comme explicité sur plusieurs articles de notre site.


Entre l'étape 1 et l'étape 2 (je désire me marier mais suis pour le moment à la recherche d'une personne susceptible de m'intéresser) :

Ici entrent d'abord en jeu les critères que chacun et chacune devraient prendre en compte pour la recherche de la personne avec qui ils vont se marier. Lire à ce sujet mon article : Les critères pour choisir son conjoint.

Quant à la question de savoir comment faire pour rencontrer la personne voulue, avec les critères voulus, je dirai ceci : tous les moyens qui n'entrent en contradiction avec aucun principe de l'islam restent autorisés. On peut par exemple se renseigner auprès d'amis ; on peut aussi avoir recours aux services d'une agence matrimoniale qui respecte les principes éthiques musulmans.


Entre l'étape 2 et l'étape 3 (on a eu connaissance de quelqu'un et on pense à l'éventualité de se marier avec cette personne ; cependant, on n'a pas encore pris la ferme décision de le faire) :

  • En ce qui concerne l'homme :

    Le Prophète a dit : "Lorsque l'un d'entre vous a dans son cœur l('intention de) demander en mariage une femme, il n'y a pas de mal à ce qu'il la regarde" (Silsilat ul-ahâdîth as-sahîha, n° 98). "Lorsque l'un d'entre vous a (l'intention de) demander en mariage une femme, il n'y a pas de mal à ce qu'il la regarde s'il le fait en vue de la demander en mariage, même si elle ne sait pas (qu'il la regarde)" (Ibid., n° 97). "Lorsque l'un d'entre vous a (l'intention de) demander en mariage une femme, alors s'il a la possibilité de regarder ce qui l'amènera à l'épouser, qu'il le fasse" (Ibid., n° 99).

    Il s'agit de l'étape où l'on connaît une personne avec qui on pourrait se marier, mais où on n'a pas encore pris la décision de se marier avec elle : il est alors permis de la regarder. La plupart des savants sont d'avis qu'il est permis de la regarder sans qu'elle soit au courant. An-Nawawî dit même qu'il est mieux qu'elle ne soit pas au courant, car demander aux parents d'une jeune fille la permission de voir celle-ci face à face dans l'éventualité d'un mariage puis signifier à eux ou à la jeune fille que cette dernière ne lui convient pas blesserait leurs sentiments (Shar'h Muslim). D'ailleurs Muhammad ibn Maslama, un Compagnon du Prophète, qui envisageait de se marier avec Thaniyya bint adh-Dhahhâk, l'avait regardée sans qu'elle le sache (Silsilat ul-ahâdîth as-sahîha, n° 98). Jâbir ibn Abdillâh avait de même regardé la femme qu'il envisageait d'épouser sans qu'elle le sache (rapporté par Aboû Dâoûd, n° 2082, authentifié par al-Albânî).
    Qu'est-il alors permis de regarder chez cette femme ? Les avis des savants sont divergents sur le sujet. Certains savants disent qu'on ne peut alors regarder que le visage et les mains. Ibn Qudâma pense que l'avis suivant est le plus pertinent : cet homme peut voir de cette femme ce qui apparaît d'elle d'habitude quand elle est entre les siens : le visage, les mains, la chevelure.

    On doit ici se rappeler que l'islam a fixé des principes pour la présence d'un homme et d'une femme qui ne sont pas proches parents et ne sont pas mariés (ou encore mariés).

    Si cette personne convient apparemment à notre personne, elle peut lui faire connaître son intention et passe ensuite à l'étape 3 : elle la demande en mariage. Ces deux personnes pourraient ensuite convenir d'un rendez-vous (respectant les critères éthiques figurant dans l'article susmentionné).

  • En ce qui concerne la femme :

    Ce que nous avons vu là est le cas classique : l'homme demande à la femme de l'épouser et celle-ci se renseigne sur cet homme, le regarde, etc., puis accepte ou décline sa demande en mariage. Mais l'inverse est tout à fait possible : une femme peut proposer à un homme le mariage. Une femme était ainsi venue se proposer en mariage au Prophète (sur lui la paix), mais celui-ci ne se maria finalement pas avec elle (rapporté par al-Bukhârî). Le savant musulman Abû Chuqqa écrit pour sa part : "Un ami m'a raconté comment, pendant son voyage [dans un pays], une femme s'est présentée à lui en lui proposant de se marier avec elle. Devant son ahurissement, elle lui dit : "Je ne te propose pas là de faire quelque chose d'interdit (harâm). Je te propose le mariage selon la voie du Prophète (sur lui la paix). Si tu es d'accord, nous nous rendrons auprès du juge et nous conclurons le mariage en présence de deux témoins" (Tahrîr ul-mar'a, tome 5 p. 33).


    Entre l'étape 3 et l'étape 4 (la demande a été faite et nous n'avons pas encore pris de décision) :

    Il faut rappeler qu'en islam, personne ne peut obliger une femme à se marier avec un homme si elle ne le veut pas. Deux cas sont rapportés qui montrent deux femmes venir se plaindre au Prophète (sur lui la paix) du fait que leur père les avait mariées contre leur gré : une de ces femmes avait, auparavant, déjà eu un autre mari, l'autre n'avait jamais été mariée avant cela. Dans les deux cas le Prophète leur donna le choix d'annuler le mariage. (Le premier cas est rapporté par al-Bukhârî et Aboû Dâoûd, le deuxième par Aboû Dâoûd, hadîth n° 2096, authentifié par al-Albânî.)

    Après que la demande en mariage ait été faite, la personne concernée pourrait se donner un éventuel délai pour réfléchir davantage, pour demander conseil à Dieu par la salât al-istikhâra, et pour que la femme obtienne l'avis favorable de ses parents (comme enseigné par le Prophète).

    Si tous les deux se sont ensuite mis d'accord pour se marier, nous arrivons à l'étape 4 et les choses continuent.
    Mais si la demande n'est pas acceptée d'un côté ou de l'autre, le processus que nous évoquons ici est interrompu et on remonte à l'étape 1 (il ne faut pas se décourager).


    Entre l'étape 4 et l'étape 5 (ma demande a été acceptée mais le mariage n'est pas encore fait) :

    Accepter une demande en mariage signifie faire la promesse de se marier. Nos deux personnes se sont donc promis de se marier, mais elles ne sont pas encore mariées. Elles doivent donc toujours respecter les règles données par l'islam pour la présence d'hommes et de femmes. (Voir les articles à ce sujet sur ce site).
    Cependant, de façon modérée et dans le cadre de ces règles, elles peuvent se rencontrer (en compagnie de proches parents – mahram – de la femme), elles peuvent se faire des petits cadeaux, etc.


    Etape 5 (le mariage est conclu) :

    Arrive le "grand jour" : après le contrat (nikâh) verbal et/ ou écrit, ces deux personnes deviennent mari et femme, et elles peuvent dès lors vivre ensemble comme tels. C'est dans ce contrat et avant qu'il soit officialisé par mari et femme qu'il faut préciser les conditions éventuelles (par exemple la condition émise par la femme et disant que son mari ne devra pas contracter de second "nikâh", etc.).

    Ces étapes et les règles qui s'y rapportent sont inspirées du livre Tahrîr ul-mar'a, par Abû Chuqqa (tome 5 pp. 29-40). Les sources de ces règles – avec avis de ulémas – y sont également visibles.

    Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

  • source: http://www.maison-islam.com

  • Publié le 3 Février 2007

     

    Soucieux de voir les couples formés être le plus stables possible, l'islam a encouragé les jeunes gens à se marier avec des gens avec qui ils ont le plus de chances possibles de pouvoir vivre une vie conjugale ensemble. L'apparence physique compte bien sûr, et c'est bien pourquoi l'islam a permis et même exhorté à se voir avant le mariage, afin que les deux (éventuels) futurs conjoints voient s'ils se conviennent l'un et l'autre. Cependant, l'islam enseigne aussi que l'apparence physique ne doit pas être le premier et le seul critère du choix : vivre ensemble toute une vie demande que l'on recherche des qualités autres que la seule beauté...


    Quels critères prendre en compte quand on recherche la princesse de sa vie ou le prince charmant de ses rêves ?

    Premier point :

    Un musulman et une musulmane devraient orienter leur recherche en fonction de l'important critère que constitue pour eux le fait de vivre réellement l'islam ("dîn") : il ne s'agit pas d'un aspect bigot mais d'une réelle présence, au quotidien, de ce que l'islam demande d'actes cultuels mais aussi d'une conception précise de la vie, de valeurs particulières, de spiritualité, etc.
    Le Prophète a dit : "On se marie avec une femme pour une de ces quatre choses : pour son argent, pour sa parenté, pour sa beauté et pour sa pratique de la religion. Réussis donc, pauvre de toi, en choisissant celle qui pratique la religion" (rapporté par al-Bukhârî et Muslim). L'apparence physique compte aussi, nous allons le voir, mais ce qui est dit ici c'est qu'il ne devrait pas constituer le premier critère sur lequel se basera notre choix.


    Second point :

    Quelque chose d'autre à prendre compte est le caractère de la personne : il faut choisir comme futur conjoint une personne avec le caractère de qui on a des affinités. Imaginez quelqu'un de caractère très "soft" se marier avec une personne au caractère très impulsif : comment feront-ils pour s'entendre ?
    Le Prophète n'a-t-il pas dit : "Les meilleurs femmes à avoir utilisé comme moyen de transport les chameaux [euphémisme pour décrire les Arabes] sont les femmes qurayshites : elles sont celles qui accordent le plus d'attention à l'enfant pendant son enfance, celles qui font le plus attention à ce que possède le mari." (rapporté par Al-Bukhârî). "Les gens sont comparables à des minerais, comme les minerais d'or et d'argent. Ceux qui étaient les meilleurs avant la venue de l'islam sont les meilleurs dans l'islam à condition qu'ils comprennent (l'islam)" (rapporté par al-Bukhârî et Muslim).

    Il ne faut cependant pas oublier que la vie n'est pas un conte de fées, et que lorsqu'on se mariera, il y aura toujours quelques petits points pour lesquels on sera quelque peu déçu. Il faut faire avec. Le Prophète (sur lui la paix) avait dit : "Un croyant ne devrait pas détester une croyante [sa femme] : s'il n'apprécie pas un de ses traits de caractères, il en apprécie un autre" (rapporté par Muslim). Le Prophète nous a donc montré que plutôt que de se focaliser sur le trait du caractère de notre conjoint, qui ne nous plaît pas, il fallait porter son attention sur toutes les qualités de ce conjoint, sur tous les points que l'on a en commun.


    Troisième point :

    Le mieux serait d'éviter autant que possible de rechercher une personne avec qui on a de trop grandes différences au niveau de l'âge, du niveau culturel, etc.
    Ainsi, Aboû Bakr et 'Umar avaient demandé en mariage Fâtima, la fille du Prophète (sur lui la paix). Il leur dit : "Elle est petite" (rapporté par Al-Hakim). Il la maria ensuite à 'Alî, qui était beaucoup plus jeune.
    Mustafâ as-Sibâ'î a écrit des lignes très pertinentes au sujet de point dans son livre Al-Mar'a bayn al-fiqh wal-qânûn, pp. 63-65. Il y dit également que si tout mariage est valide entre deux personnes consentantes, quelle que soit la différence d'âge entre les deux, en Syrie le juge aux affaires familiales peut refuser le mariage d'un homme très âgé avec une très jeune femme quand il estime, au vu de la réalité, que ce mariage n'a comme objectif que des intérêts contraires à l'esprit des règlements musulmans (par exemple que le seul objectif du mariage est de permettre à la famille de la jeune femme de profiter de la richesse du vieillard, etc.). Cette mesure est destiné à protéger les jeunes femmes et à leur garantir une vie conjugale heureuse.


    Quatrième point :

    C'est dans le cadre des critères précédents que l'on tiendra compte de l'apparence physique. Car ce critère-là a aussi son importance. Le Prophète avait dit à un homme qui pensait épouser une femme ansârite : "Regarde-la. Les Ansâr ont quelque chose de particulier dans les yeux" (rapporté par Muslim). A al-Mughîra ibn Shu'ba, le Prophète dit de même : "Va et regarde-la. Cela sera plus à même de faciliter l'affinité entre vous deux" (rapporté par at-Tirmidhî).


    Cinquième point :


    Il ne faut enfin pas oublier que les sources de l'islam enseignent que la jeune femme a le devoir de demander l'avis de ses parents (en fait son père, mais celui-ci doit de toute façon consulter la mère de sa fille). Quels sont les critères que le responsable (walî) qu'est le père peut prendre en compte, et quels sont les critères qu'il ne peut pas prendre en compte ? Nous allons le voir ensemble…

    Ici entre en jeu la notion de kafâ'ah, qui signifie "être de même niveau". Cette notion n'est pas prise compte en ce qui concerne la femme : celle-ci peut ne être d'un niveau en-deçà de celui avec qui elle désire se marier. C'est l'homme, lui, qui doit être au moins d'un niveau comparable à celui de la femme avec qui il projette de se marier. On dit alors qu "'il est kufu' pour elle". C'est là une mesure destinée à mettre davantage de chances pour que la femme soit heureuse auprès d'un mari qui est d'un niveau comparable au sien.

    En islam, la notion de comparabilité du niveau est connue du droit musulman et a été citée dans certains Hadîths du Prophète : "Ne retarde pas trois choses : (…) et le mariage d'une femme célibataire lorsque tu rencontre quelqu'un qui [veut l'épouser, qu'elle veut épouser, et qui] est d'un niveau comparable au sien" (rapporté par at-Tirmidhî, n° 171, n° 1075, hadîth hassan d'après al-Albânî). "Lorsque celui dont vous agréez la religion et le caractère vous demande (la main de votre fille), mariez-les [quand votre fille veut se marier avec elle]. Si vous ne le faites pas, il y aura une tentation et un grand mal sur la terre" (rapporté par at-Tirmidhî, n° 1084, 1085, hadîth hassan d'après al-Albânî).

    La prise en compte de cette notion de "niveau" signifie que le tuteur de la jeune femme (walî) peut tenir compte de cette notion avant de donner son accord au mariage de sa fille et du jeune homme. Car étant jeune on ne connaît pas autant les choses de la vie que ses parents, et on pourrait se laisser charmer par des paroles mielleuses mais en réalité pleines de fourberie. "Ce jeune homme ne convient pas à ma fille et je m'oppose donc au mariage", peut dire le tuteur.

    Quels critères entrent en jeu pour que le tuteur établisse si le jeune homme qui lui demande la main de sa fille est d'un niveau comparable à celui de celle-ci ou pas ?

    Les avis des savants sont divergents à propos de ces critères.

  • D'après l'avis de Mâlik (repris par Ibn Qayyim), les seuls critères que le tuteur peut prendre en compte sont les deux choses qui ont été mentionnées dans le Hadîth déjà cité plus haut : le degré de pratique de la religion et le caractère. "Lorsque celui dont vous agréez la religion et le caractère vous demande (la main de votre fille), mariez-les [si la fille veut se marier avec lui]. Si vous ne le faites pas, il y aura une tentation et un grand mal sur la terre" (rapporté par at-Tirmidhî, n° 1084, 1085, hadîth hassan d'après al-Albânî).
    Une musulmane ne peut donc être mariée à un non-musulman, et une musulmane pieuse ne doit pas être donnée en mariage à un musulman qui n'est pas pieux. De même, une musulmane de bon caractère ne doit pas être donnée en mariage à un musulman de mauvais caractère.
  • Le savant syrien Mustafâ as-Sibâ'î écrit quant à lui qu'en Syrie, le code des affaires familiales avait, sur la base de l'avis de Abû Hanîfa, gardé comme critère sur lequel le responsable (walî) pouvait se baser pour dénoncer un mariage, la notion de comparabilité (kufu') du niveau du mari par rapport à celui de la femme. Cependant, la loi syrienne avait établi que la notion de niveau était laissée à l'appréciation du juge de la région dans laquelle le mariage était conclu (Al-mar'a bayn al-fiqh wal-qânûn, p. 66).

    En cas d'abus du responsable (père par exemple), que faire ?

    Cette disposition du droit musulman a pour objectif, je l'ai dit, de protéger la jeune femme des escrocs charmeurs, en faisant en sorte que l'accord du tuteur soit nécessaire en plus du désir de la jeune femme. Cependant, il peut arriver qu'un père fasse une utilisation abusive de cette disposition et empêche injustement sa fille de se marier. Le droit musulman a prévu cette difficulté, et les juristes musulmans ont émis l'avis qu'au cas où elle s'estime victime d'un abus de ce genre, la jeune femme doit s'en référer au juge musulman (qâdhî), qui examinera l'affaire : si le refus du responsable (walî) est effectivement abusif, le juge mariera lui-même cette jeune femme. (Pour plus de détails, se référer à Fiqh us-sunna, Sayyid Sâbiq, tome 2 pp. 410-411.)

    Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

  • source: http://www.maison-islam.com