Publié le 19 Avril 2010

As salamu 'alaykum
 
Bara'a est une petite fille agée de 10 ans.
Ses parents, égyptiens, tous deux médecins de profession, voyagèrent en Arabie Saoudite, à la recherche d'une vie meilleure.
Dès lors, elle mémorisa le Coran avec les règles de Tajweed. C'était une fille très intelligente. Son professeur disait qu'elle méritait d'être au collège, non à l'école primaire.
Un jour, soudainement, sa mère se mit à ressentir de fortes douleurs abdominales.
Après divers examens médicaux, on diagnostiqua un cancer, en phase terminale.
Elle pensait qu'il serait plus sage d'en parler à sa fille, surtout si un jour elle devait se réveiller, et ne pas trouver sa mère auprès d'elle.
Voici commment elle le lui annonça : " Bara'ah, je te devancerai au Paradis, mais je veux que tu lises le Coran que tu as mémorisé tous les jours, alors il te protègera tout au long de ta vie."
La petite fille n'avait pas réellement compris ce que sa mère tentait de lui dire.
Mais elle commençait à remarquer la détérioration de l'état de santé de sa mère, surtout lorsqu'elle dut être transférée à l'hôpital pour une surveillance et des soins en continu.
Après l'école, la petite fille venait la voir et lui réciter le Coran. Elle restait auprès d'elle jusqu'au soir où elle rentrait avec son père.
Jusqu'au jour où ...

Son père reçoit un appel de l'hôpital l'informant que son épouse était dans un état critique, et qu'il devait venir aussi vite qu'il pouvait.
Il se rendit immédiatement à l'école pour prendre Bara'ah avant de se diriger vers l'hôpital.Une fois arrivés, il demanda à Bara'ah de rester dans la voiture, afin qu'elle ne soit pas chquée par la disparition de sa mère.
Il sortit alors seul de sa voiture, les yeux pleins de larmes. Et alors qu'il s'engagea pour traverser la route qui le séparait de l'hôpital, il fut heurté par une voiture et mourut devant les yeux de sa fille....Inna liLlahi wa innaa ileyihi raaji3uun..
La tragédie ne s'arrête pas là ...

5 jours plus tard, sa mère s'en alla à son tour, laissant Bara'ah seule .... sans ses parents.
Les proches de ses parents se mirent à la recherche de sa famille en Egypte, afin qu'ils prennent soin d'elle.
Jusqu'au jour où ...
Elle commença à se plaindre de douleurs semblables à celles qu'avait ressenties sa mère défunte.rahimahALlah.
Les examens réalisés révélèrent un cancer...innaa liLlahi wa innaa ileyhi raaji3uun!
Alors, vous vous demandez quelle fut la réaction de cette petite fille, à l'annonce de cette terrible nouvelle.Voici ce qu'elle dit : " El HamduliLleh, maintenant je serai avec mes parents."Le choc et la stupéfaction s'emparèrent de son entourage, face à cette petite fille qui affrontait calamité, après calamité, avec patience et satisfaction de ce qu'Allah avait décrété.

Alors, l'histoire de la petite Bara'ah commença à se diffuser...un saoudien vertueux décida de s'occuper d'elle, il l'envoya en Grande-Bretagne afin qu'elle suive un traitement.
Les jours passèrent et le cancer s'étendait à l'ensemble du corps, forçant les médecins à lui amputer les jambes..
Bara'ah restait patiente et satisfaite du décret d'Allah.
Quelques jours après l'amputation, le cancer s'étendit au cerveau; les médecins optèrent pour une nouvelle intervention chirurgicale sur son cerveau...et depuis, elle est dans un coma total...
Cette vidéo nous offre la jolie voix
de cette petite fille, avant qu'elle ne tombe dans le coma :  

 

 

 

Islam â�� Magnifique récitation du Qûr'ân par la fille Bara'a
envoyé par -Al-Haqq-. - Regardez les vidéos des stars du web.

Rédigé par Fadoua

Publié le 22 Janvier 2010

Omar ibn Al-Khattab a dit:
 ''jamais un malheur ne m'a frappé sans que je remercie Allah pour quatre choses: le fait que l'épreuve n'ait été plus grave, le fait que l'épreuve ne concerne pas ma religion, le fait que je serai rétribué pour l'avoir endurée, et en pensant que rien ne compte après la mort du Prophète. Et aussi je ne me soucie pas si je me réveille en état de suffisance ou de privation de joie ou de malheur, tant que je me suis réveillé Musulman. "

Publié le 22 Janvier 2010

 Hadith du Prophète - salla'Allahu a'leyhi wa salam
 

Une femme de Médine vint se plaindre de son mari auprès de Aïcha (ra). Celle-ci lui conseilla d'attendre l'arrivée du Prophète (sws).
Lorsque celui-ci arriva, la femme lui exposa les griefs qu'elle avait contre son mari.

 

Le Prophète(sws) lui conseilla alors:

"Va! écoute ton mari et obéis-lui!" 

La femme demanda alors:

"Quelle récompense en recevrai-je?"

Le Prophète(sws) lui aurait alors dit:

"Il n'est pas de femmes qui prenne quelque chose de la demeure de son mari pour le remettre à sa place,

au compte de laquelle Allah n'inscrive une bonne action, n'en efface une mauvaise, et qu'il n'en élève d'un degré.
Il n'y a pas de femmes qui soit enceinte de son mari sans qu'elle reçoive la même récompense que celui qui veille la nuit, jeûne le jour et combat dans la voie d'Allah.

Il n'est pas de femmes, en accouchant, qui ne reçoive la récompense d'un affranchissement, et de même lorsqu'elle allaite son enfant.
Lorsqu'elle sèvre son enfant, un héraut, dans le Ciel l'appelle et lui dit :

" Ô femme! Tu n'as plus à te préoccuper de tes oeuvres passées. Recommence un nouveau compte pour ce qui te reste de ta vie."


Aïcha(ra), présente à l'entretien, dit alors :  "les femmes ont reçu beaucoup. Et vous, les hommes, que vous reste-t-il?"

 


"Il n'est pas un homme qui ne prenne la main de sa femme pour la cajoler au compte duquel Allah n'inscrive une bonne action.
S'il l'embrasse, ce sont deux bonnes actions.

S'il s'unit à elle, cela vaut mieux que ce monde et tout ce qu'il contient.
Lorsqu'il se lève pour se purifier, l'eau ne passe pas sur un seul poil de sa barbe sans que ne soit inscrite, à son compte, une bonne action, effacée une mauvaise, et qu'il ne soit élevé d'un degré.

Ce qu'il reçoit pour une grande ablution est préférable à ce monde et à tout ce qu'il contient.

 

 Allah az'Zawajal vante cet homme auprès des Anges:


"Voyez mon Serviteur, qui s'est lavé dans la nuit froide afin de se purifier de l'impureté majeure,

 tout plein de certitude que Je Suis Son Seigneur.

Soyez témoin que Je lui Pardonne."

 

 

 

( rapporté par Tirmidhi )

Publié le 22 Janvier 2010

Abû Al 'Abbas 'Abd Allah Ibn 'Abass raconte : " Un jour que j'étais (en croupe) derrière le Prophète sala'Allahu 3aleyhi wa salam, il m'a dit : Jeune homme! je vais t'apprendre certaines paroles (de sagesse), Sois attentif envers ALLAH, IL le sera envers toi. Sois attentif envers ALLAH, tu Le trouvera devant toi. Si tu demandes, adresses-toi à Dieu. Lorsque tu sollicites une aide, sollicites-la de Dieu. Sache que si la communauté toute entière conjuguait ses efforts pour te faire profiter d'une chose, tu n'en profiteras que si Dieu l'a inscrite comme telle pour toi. Par contre si elle conjuguait ses efforts pour te nuire, elle ne pourrait le faire que si Dieu l'avait décrété ainsi à ton encontre. Désormais la plume est rangée et l'encre des pages séchée. "

Rapporté par At-Tirmidhi

Publié le 21 Janvier 2010

Les épreuves : expression de miséricorde ou de chatiment...?
Proposé par Muhammad Patel
En ce qui concerne la nature et la cause des épreuves qui s'abattent sur l'être humain, les références islamiques présentent des éléments qui sont, en apparence, contradictoires:

Certains textes évoquent clairement que les épreuves constituent une miséricorde de la part d'Allah (azza wa djalla). C'est le cas par exemple du Hadith authentique qui affirme que les Prophètes (alayhimous salâm), ainsi que les personnes les plus proches d'Allah sont ceux qui sont les plus éprouvés dans ce monde.

Face à ces textes, il en existe d'autres qui indiquent que les épreuves de ce monde sont engendrées par les mauvaises actions des êtres humains, et qu'à ce titre, ils ont une dimension de châtiment. C'est ce qui ressort par exemple du passage suivant du Saint Qour'aane:


"Et quand Nous faisons goûter une miséricorde aux gens, ils en exultent. Mais si un malheur les atteint à cause de ce que leurs propres mains ont préparé, voilà qu'ils désespèrent."

(Sourate 30 / Verset 36)


Afin de concilier ces différents textes, Moufti Chafi' r.a., dans la célèbre exégèse du Coran qu'il a rédigé en langue ourdou, "Maârif oul Qour'aane", cite les écrits de Cheikh Abdoul Qâdir Al Jilâni r.a. (qui seraient rapportés par Ibné Djawzi r.a.).

Celui-ci affirme en ce sens que les difficultés qui s'abattent sur l'homme peuvent être d'une triple nature:

Parfois, il s'agit d'une punition de la part d'Allah. D'autres fois, il s'agit d'une compensation ("Kaffârah") pour les péchés commis par l'homme. Et d'autres fois encore, il s'agit d'un moyen pour élever le statut et le grade de la personne éprouvée. Tout dépend en fait de l'attitude adoptée par la personne éprouvée:

 

  1. Si celui qui est éprouvé manifeste de la colère face à la décision divine ("Taqdîr") et s'en plaint, cela indiquerait que la difficulté qui le touche est un signe de la Colère et de la Punition Divine.

  1. Si la personne éprouvée endure avec patience l'épreuve qui le touche, cela pourrait être un signe que celle-ci est une compensation pour ses péchés.

  1. Et si, en sus de faire preuve de patience, elle éprouve également de la sérénité au fond de son cœur, malgré les difficultés qu'elle connaît, alors il s'agirait d'une indication que son statut est en train de s'élever.

En considérant cela, on comprend déjà qu'il n'y a aucune contradiction entre les multiples références qui abordent la question: Tout est une question de contexte...

Reste maintenant un point essentiel à éclaircir et qui pourrait être exprimé en ces termes:

En apparence, rien ne permet de différencier les difficultés qui s'abattent sur l'être humain et de déterminer la nature de celles-ci: Ainsi, les apparences seules ne permettent point de déterminer s'il s'agit d'un châtiment divin, d'une compensation pour les péchés ou d'une miséricorde visant à élever le statut de quelqu'un... La question alors est de savoir s'il existe un autre moyen pour établir cette distinction ?

 

A ce sujet, je ne pense pas que quiconque, dans ce monde, puisse arriver à parvenir à une conclusion quelconque de façon certaine à ce niveau. Néanmoins, certains savants ont essayé de présenter quelques signes qui pourraient éventuellement permettre de distinguer le châtiment divin de l'épreuve ayant une dimension de miséricorde.

Ainsi, selon Cheikh Achraf Ali Thâwi r.a., si à la suite d'une difficulté, l'être humain prend conscience de ses mauvaises actions et sa volonté de demander le pardon divin et de se repentir prend de l'ampleur, cela est un signe que cette difficulté n'est pas un châtiment mais une miséricorde. Par contre, si les difficultés ne provoquent aucune réaction de la sorte, et ont, au contraire, pour effet de créer le désespoir chez la personne éprouvée et la pousser encore plus à persister dans le mal et le péché, cela est un signe que ces difficultés et ces maux renferment plutôt une dimension de châtiment.


(Réf: "Maârif oul Qour'aane" - Volume 6 / Page 757)

Wa Allâhou A'lam !

Et Dieu est Plus Savant !

Source : muslimfr.com

Publié le 28 Décembre 2009

La vie de couple : un long fleuve tranquille?

Ecrit par Farid Stambouli   23-04-2006


L'objectif de cette réflexion n'est pas de livrer l'analyse d'un spécialiste, ce que je ne suis pas, et encore moins de proposer une recette toute faite de vivre ensemble. Son objectif serait plutôt de mettre le doigt sur les sources possibles de discorde au sein d'un couple et d'interpeller, peut-être, certains d'entre nous sur l'importance de nous préparer avant et pendant l'union, de manière à faire de notre vie de couple une occasion d'épanouissement.

A plusieurs reprises je me suis retrouvé sollicité, bon gré mal gré, lors de tentatives de réconciliation au sein d'un couple. J'espère donc que cet article permettra un échange ou au moins un enrichissement des débats au sein des forums de ce site sur la base de l'expérience de chacun et de chacune.

Les expériences d'un couple à l'autre sont très différentes, et lorsque les traditions s'en mêlent, il devient alors relativement difficile de savoir quel modèle pourrait convenir.

Pourtant, celui ou celle qui cherche à se marier ne se pose souvent pas toutes ces questions et plonge la tête la première dans l’aventure féerique du prince charmant et de sa princesse…

Est-il possible de vivre une vie conjugale féerique ? Est-il possible d'être heureux et épanoui dans sa vie de couple ?

Puis les enfants arrivent et les relations conjugales changent encore : le couple est à nouveau mis à l'épreuve…"M'aimes-tu comme autrefois ?"

Des études américaines attestent qu'un couple n'a plus rien à se dire après sept ans de vie commune alors que dans nos contes de fée, l'histoire se finit toujours en disant qu'ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours…

Qui croire alors ?

Doit-on devenir pessimiste à une époque où l’on voit autour de soit de plus en plus de couples rompre après plusieurs années de mariage ?

Le but n’est pas de critiquer ces ruptures (elles restent autorisées en Islam même si elles font partie des choses licites les plus détestées par Dieu Tout Puissant) mais plutôt d’essayer de remonter à la source des conflits qui sont souvent à l'origine de ces déchirures (ce mot convient, à mon sens, car il souligne bien le rapprochement intime qui s'opère lors d'un mariage à l'image d'une page blanche uniforme, une unité en somme). Et face à toutes ces ruptures auxquelles nous sommes témoins aujourd'hui, combien sont vraiment justifiées ? Pour combien d’entre elles il n'y avait vraiment plus rien à faire ?

L'homme et la femme : deux univers différents !

A mon intime conviction, l'essentiel des conflits vient surtout des incompréhensions issues d'une mauvaise connaissance de la psychologie de l'autre. Un effort devrait donc être développé dans ce sens, afin de mieux comprendre l'autre sexe. Pour cela, je vous renvoie à certaines études contemporaines réalisées sur les psychologies masculines et féminines, en particuliers celles de John Gray développées dans son ouvrage "Les hommes viennent de Mars et les femmes viennent de Vénus". On y apprend comment l'autre sexe réfléchit et perçoit ce qu'on lui dit. Dieu sait ô combien les hommes en ont besoin ! Combien d'entre eux, une fois mariés, sont surpris que leur tendre épouse soit offusquée devant un mot prononcé ou une inattention auxquels ils sont habitués entre "hommes".

Quelquefois, à cette différence fondamentale s'ajoutent des différences culturelles qui nous conditionnent dans la perception que l'on a du monde et qui sont souvent à l'origine d'à priori que l'on développe sur la vie de couple, sur la femme, sur les rôles de chacun. On vient avec un modèle de vie de couple. On veut reproduire un schéma tel qu’il est dans notre esprit et on se casse les dents... L'époque de nos parents n'est déjà plus la même que notre époque et celle de nos enfants sera différente encore. Il faut donc privilégier une compréhension et des principes plutôt qu'un schéma statique que l'on veut instaurer.

La belle famille : aïe aïe aïe !!!

En se mariant, l'homme se retrouve souvent dans des positions embarrassantes. D'un côté il a sa maman pour qui il doit porter une affection, un respect et une tendresse irréprochables. D'un autre côté, il construit de nouvelles relations d'amour avec une femme encore étrangère. Souvent la belle maman et les belles sœurs se sentent investies d'une mission pour mettre en garde leur homme contre "l'étrangère". Ses paroles, son comportement sont passés au peigne fin! 

Il faut absolument que l'homme reste neutre et trouve la bonne distance entre sa vie conjugale et ses relations familiales. Il ne doit pas prendre position pour sa famille ou sa femme mais plutôt faire la part des choses dans ses différentes relations.

Voilà encore une source de conflits très fréquente. Faire comprendre à sa maman que l'on préfère ne pas évoquer les détails de sa vie de couple n'est pas faillir à sa responsabilité de fils, c'est préserver et développer une nouvelle forme de relations. Vouloir préserver à tout prix les mêmes relations avec sa famille se fera forcément au détriment de son épouse qui devra alors intégrer une famille et non construire la sienne...

D'un autre côté, la femme quitte son berceau d'amour où baignent encore les souvenirs de son enfance.

Elle "troque" le quotidien de son père, de sa mère, de ses frères et de ses sœurs  pour le quotidien d'un homme qui ne comprend pas pourquoi sa douce bien-aimée ne coupe pas ses liens avec eux...

Il faut laisser le temps à son épouse de comprendre ce qui lui arrive. Il faut lui laisser le temps de comprendre l'ampleur de ses nouvelles responsabilités.

Les relations se réaménagent alors.

Il faut faire un effort de romantisme (mot qui sonne faux à l'oreille de certains et qui était pourtant une vertu de notre bien-aimé, que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) pour aider sa bien-aimée à émigrer de la terre de l'enfance à la terre des responsabilités.

Une fois de plus, précisons que ceci ne signifie évidemment pas de couper court ses relations avec sa famille mais plutôt de les réadapter.

Mes droits et mes devoirs !

La préparation au mariage est souvent réduite à la prise de connaissance des droits et des devoirs de chacun (les livres abondent dans ce sens). N'est-ce pas, d’une certaine manière, aborder le sujet de façon pessimiste ou, tout du moins, partielle ? Il y aura forcément des conflits et il faut donc établir un contrat sec de vivre ensemble qui va résoudre tous les conflits, à l'image d'une entreprise, avec un règlement intérieur…

Par exemple, dans le bus, il est écrit près des fenêtres : « Ouverture et fermeture des fenêtres : vous pouvez ouvrir ou fermer les fenêtres selon votre désir. En cas de désaccord entre voyageurs, priorité est donnée à celui qui souhaite fermer la fenêtre ».

Faut-il donc vivre une vie conjugale où l'on se regarde et où l'on ne s'aime qu'à travers la sauvegarde de ses intérêts propres ? Le mariage n'est-il qu'un compromis entre deux ego farouchement opposés à tout sacrifice ou à toute concession ? Tel je suis et tel je resterai ! Et tu devras composer avec cette réalité !

Si les droits et les devoirs demeurent des frontières qu'il ne faut pas approcher, le bel édifice reste à construire à l'intérieur de ce domaine.

L'homme : un pilier dans la famille !

J'ai constaté que beaucoup de couples se fragilisaient pour des raisons similaires : perte de confiance en l'autre, manque de respect puis perte d'amour... A mon avis, un homme doit être un pilier dans sa famille, c'est-à-dire qu'il doit installer une atmosphère d'écoute, de respect et doit rassurer par sa présence.

La confiance en l'autre est une richesse qui doit s'ancrer dans le couple : ne jamais douter de l'autre car la suspicion malsaine détruit l'amour.

"Trouve mille excuses pour ton frère !" comme le rappelle un hadith prophétique : et si l’on en trouvait simplement une, combien de malentendus ne seraient plus ?

Et si ta moitié a commis une erreur, faut-il la condamner à jamais et ne plus lui faire confiance ?

Si l'homme ne fait plus confiance à son épouse, c'est un pilier qui s'écroule et la femme n'a plus sur quoi s'appuyer.

La confiance est la richesse la plus importante après l'amour Touche pas à mon argent !

L’argent est une autre cause de conflit. En effet, beaucoup de femmes souffrent de l'avarice de leurs époux, à l'image de Hind qui se plaignait au Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) de son époux Abou Soufiane nouvellement converti.

La relation que l'on a avec l'argent n'est pas toujours très saine et plus l’on en a, plus l’on en veut. Il existe des couples possédant un compte commun et qui partagent la responsabilité de la gestion de leurs biens. Personnellement, je trouve que c'est la meilleure façon d'impliquer pleinement son épouse. En revanche, le fait de la priver du minimum, voire de se méfier de ses dépenses en lui refusant systématiquement l'accès à son argent, est indéniablement source de nombreux conflits.

Se détacher de l'avoir tout en se concertant pour apprendre ensemble à gérer nos biens communs est un grand défi dans notre époque matérialiste. La meilleure dépense pour plaire à Dieu est celle faite pour ses proches.

L'absence de projet

Un couple qui n'est pas engagé à l'extérieur sur un projet d'appel ou de construction au sein de notre communauté risque de mourir.

L'essoufflement est le propre de l'homme et beaucoup ont découvert la foi avec beaucoup de ferveur et ont fini par être emporté par la vie matérialiste et le métro-boulot-dodo.

L'homme, comme la femme, qui est engagé dans diverses activités (spirituelles, associatives, sociales...) fait respirer son couple. D'abord, parce que l'on quitte le confort et la chaleur du foyer pour l'amour de Dieu. La satisfaction de Dieu se traduit alors en surplus de miséricorde dans le foyer. La flamme est sans cesse ravivée. S'il n'y a pas de projet et que la famille reste enfermée sur elle-même il y a risque d'étouffement. On se lasse de tout, même des bonnes choses en grandes quantités.

Grande est la tentation de quitter le terrain d'Appel pour essayer de résoudre les difficultés rencontrées dans sa vie de famille, mais ces difficultés, en général, ne font que croître. Tu as prétendu aimer Dieu à un moment de ton cheminement ! Te voilà donc éprouvé. Et si tu es absent du terrain de l'effort et de l'Appel, où crois-tu que Dieu t'éprouvera ? Dans ta famille, tes enfants, ton travail...

Si tu oeuvres pour Dieu, Dieu s'occupe de tes affaires internes.

Quand le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) sortait sur le terrain d'Appel, ne disait-il pas :

"O Dieu Tu es le Compagnon dans le voyage et le garant (Khalifat) pour notre famille".

Toutefois, il faut trouver le savant mélange qui donne sa place à chaque chose et ne pas transformer son investissement associatif en une fuite de ses responsabilités et de sa vie de famille.

La vie de couple : une école !

Le mariage est une occasion de se découvrir, de se rapprocher du Créateur, de changer, de cheminer. C'est une merveilleuse opportunité de se réformer de l'intérieur, d'apprendre à se connaître à travers le miroir de l'amour. Ta moitié verra en toi ce que beaucoup ne voient pas. Tu ne peux plus faire semblant dans ton couple, c'est ta vraie nature qui ressort. Si tu es bien avec tes frères et sœurs , tu ne vis pas avec eux et ils ne connaissent pas ta vraie nature. Ainsi le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) nous enseigne que le meilleur d'entre les hommes est le meilleur avec son épouse (la réciproque est évidemment vraie !) Voilà un baromètre qui ne trompe pas !

Tu veux connaître ta valeur ? Demande-le à ta moitié (l'autre moitié du couple). Tu veux connaître l'état de ton ego, l'importance que tu lui accordes ? Regarde la place que tu laisses à ta famille dans leur épanouissement, pour leur bonheur. L'effacement est une étape incontournable pour atteindre Dieu, et si l'ego est ménagé au milieu de personnes vertueuses, il est malmené au milieu des siens, au quotidien. Ainsi, le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), lors du retour d'une expédition avec ses compagnons vers leurs demeures leur dit qu'ils revenaient de la petite guerre vers la grande guerre.

La vie de couple devient alors une école d'éducation où l'on se corrige mutuellement et où l’on fait des efforts quotidiens pour se changer et permettre à l'autre de trouver suffisamment d'espace pour s'épanouir et pour respirer.

Combien de personnes expriment le sentiment d'étouffer dans leur couple... Cet étouffement n'est en fait que le sentiment d'exister pour l'autre : l'ego de ma moitié prend trop de place ! 

C'est ce qu'on appelle l'égocentrisme. Mon petit monde (ma famille) tourne autour de mon ego.

Que Dieu fasse de nos familles des modèles en matière d'amour et de miséricorde à l'heure où les familles sont disloquées et où les enfants sont tiraillés dans des familles recomposées.

Merci à ma mère, merci à mon père d'avoir surmonter toutes leurs difficultés et leurs épreuves pour nous permettre de vivre l'amour, le confort et la chaleur dans une famille unie

 

 

Source : http://www.psm-enligne.org

Publié le 20 Décembre 2009

Quiconque est avare, l'est cependant à son détriment

Parmi les joyaux des faits mémorables d'Oum Al Banine Bint Abdelaziz, soeur d'Omar Ibn Abdelaziz, ayant trait à la générosité, il y a le fait qu'elle invitait chez elle les femmes auxquelles elle offrait de beaux habits et des sommes en dinars en disant : les habits c'est pour vous et l'argent, c'est pour les pauvres de votre entourage. Elle cherchait évidemment à travers ce geste à leur apprendre la constance dans la générosité. On rapporte d'ailleurs à son sujet qu'elle disait : fi! si l'avarice avait été un habit, je l'aurais pas porté et si elle avait été une voie, je l'aurais pas empruntée!

Et parmi ses aphorismes sur la générosité, il y a lieu de citer : "Certains ont la fringale dans une telle chose, la mienne est dans la donation. Je jure par Allah que le don et la consolation sont plus aimables à mon coeur que la nourriture après la faim et que le fait de me désaltérer suite à une grande soif."

 

Elle était si attachée à dépenser judicieusement dans les voies du Bien qu'elle disait- qu'Allah ait son âme- : je n'ai jamais envié quelqu'un à moins qu'il soit généreux ; auquel cas, je souhaiterais y prendre part.

 

Extrait de La femme la plus heureuse au monde de A'id el Qarni.

Publié le 11 Décembre 2009

Dans le doute, Seul Allah peut nous guider,
Combien sommes nous à nous retrouver dans une situation
Où on croit ne jamais trouver la solution,
La confiance en Dieu est le seul moyen d'y arriver.

Patience et persévérance sont ce qui nous y mèneront
Ne jamais désespérer même si l'issue semble lointaine
Toujours y croire, vaincre ses doutes, ses angoisses,
Car Allah n'oublie aucun de Ses serviteurs.

J'ai longtemps cru ne jamais y arriver,
Aujourd'hui encore mes doutes ressurgissent,
Mais ma confiance en Allah ne s'en est jamais allé.

Difficile est devenue la vie,
Dures nous paraissent les épreuves à surmonter,
Mais plus forts nous devons en ressortir.

Publié le 9 Décembre 2009

Le bonheur...

Le bonheur est un contentement du coeur, une tranquillité de la conscience, une sérénité de l'esprit, une joie de l'âme, une détente de la poitrine, une rectitude de la moralité, un perfectionnement de la conduite, le tout avec tempérance accompagnée du minimum.

D'où viendrait la tranquillité à quiconque porte atteinte à un musulman ou opprime un esclave?

Extrait de : La femme la plus heureuse au monde, de A'id el Qarni.

Publié le 9 Décembre 2009

Alors qu'un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.

Dans un excès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l'homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois ; sans se rendre compte qu'il frappait avec une clé à molette.

A l'hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont ils étaient victimes.

Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda : "Papa, quand est-ce-que mes doigts vont repousser ?"

L'homme fut très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartit vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s'assit devant la voiture.
Alors il vit ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut :

"JE T'AIME PAPA !"

La colère et l'amour n'ont pas de limites. Choisis toujours cette dernière pour avoir une belle vie.

Les choses sont créées pour être utilisées et les personnes pour être aimées.

Mais le problème dans le monde d'aujourd'hui est que les personnes sont utilisées et les choses sont aimées.


Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit :

« Les choses sont créées pour être utilisées, mais les personnes sont créées pour être aimées. »

Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles ...

Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions ...

Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes ...

Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère ...

Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin ...